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01 Jan 2011 

tortures, barbaries et meurtres médicaux par prescriptions (iatrogènes)

"personne ne sera soumis à la torture ou au traitement cruel, inhumain ou dégradant " :

déclaration universelle des droits de l'homme, qui a été adoptée et proclamée le 10 décembre 1948


"Les médecins ont le devoir éthique de travailler pour le bien de leurs patients. La participation du médecin à la torture, à des crimes de guerre ou crimes contre l'humanité est contraire à l'éthique médicale, aux droits de l'homme et au droit international. Le médecin qui perpétue de tels crimes n'est pas apte à exercer la médecine."




Déjà du temps de klaus Barbie les victimes de la torture se suicidaient afin d'échapper à cette même torture et à  leurs tortionnaires !  Aujourd'hui la torture est chimique et elle est paratiquée par nos médecins, mais elle a toujours, souvent, pour conséquence le suicide de la victime, seule manière à leurs disposition de fuir cette enfer .

« N’oubliez jamais que tout ce qu’a fait Hitler en Allemagne était légal »
Martin Luther King.

(iatrogène : provoqué par le médecin)

01 Jan 2011 

Les liens tortures, barbaries et meurtres médicaux

tortures, meurtres et barbaries médicales, escroqueries, crime médicale contre l'humanité, génocide médical...

maladies et morts provoquées par les médecins

"Silence ! On meurt"
 
antidépresseurs, somnifères, benzodiazépines...
 
Avocats, class action, condamnations...

antidépresseurs et benzodiazépnes : liens, videos, documents...dépendance, sevrage, mort, handicape
 
De nos jours, la torture médicale : c'est chimique, c'est pour tout le monde et cela ne se voit pas...contrairement a cette video.
 
"COMMENT EMPECHER VOTRE DOCTEUR DE VOUS TUER"
 
plus de 3000 drames attribués aux antidepresseurs et a leurs sevrages

Des milliers de personnes lésées et mutilés par un produit chimique toxique GSK ..

La ritaline tue
 
Le zoloft torture et tue
critiques des médecins
01 Jan 2011 

Les sites des victimes survivantes ou en mémoire des victimes

A la mémoire d'anabelle Morin
 
site mémorial pour les victimes et leurs familles
 
cynthia Janak

Le 15 Juillet 1974, mon fils Franck décédait le jour de ses dix ans dans une ultime crise d'asthme et suite à un surdosage de théophylline dû à une erreur de délivrance de suppositoires "adultes" au lieu et place "d'enfant".
 
victime des médecins et de leur médecine.
 
A présent, je souffre d'une atteinte sur tout le long du plexus brachiale et en pleine évolution suite à un liquide toxique (Chlorure de potassium, toxique à l'organisme humain) injecter par ERREUR
 
A ce jour j'ai perdu 90 % de ma vue au deux yeux, je ne supporte plus la lumière du jour ou du soleil, je garde des séquelles physiques, oculaires et morales
 
Ces pages ont été réalisées en hommage à mon bébé de 8 mois disparu le 23 décembre 1998 à l'hôpital de Nantes, aprés 5 semaines d'hospitalisation et une succession d'infections nosocomiales (une grippe, une bronchiolite et une gastro-entérite)!
 
a la mémoire de Kaitlyn Sierra Langstaff
 
Le site de Charly Groenendijk
 
base de données mondiale de certaines des victimes de l'Ambien, Ambien CR et Zolpidem
 
Comment Cipro et Flagyl vous tue
 
ATTENTION !!!!!!! Cela pourrait arriver à votre bébé. GSK savait que le Paxil peut causer des malformations à la naissance, mais ils ne dit rien.
 
Enantone, de Gardasil enfant nounours.jpgGonapeptyl, Décapeptyl, Diphéréline, Trelstar, Prostap, Procrin, etc.,
 
parlons statines (anglais)
 
Le site de phil
 
Mon histoire de statine. Effet secondaires...
 
le site du Dr Graveline victime du lipitor (statine)
 
Le responsable de votre pharmaco-vigilance m’a dit qu’il n’avait rien à faire de la mort d’Alexandre, avant de nous raccrocher au nez ! Voilà ou est l’ethique des laboratoires Pierre Fabre.
 
la vie et de la mort de Tal
 
Le site de ray Nimmo
 
Le site de Colin Downes-Grainger
 
le site de sandy
 
le site de ross
 
Le site de corinne
 
Le site du docteur reag Peart
 
Le site de pam Amstrong
 
Le site de Sue Bibby
 
le site de Will
 
Le site de Betty Foote.
 
Benzo Aren't Us
 
Non Aux Benzodiazépines
 
Carol's blog (en français)
 
Brain Underwood : sevrage des benzodiazépines, bienvenu en enfer !
 
le blog de marianne
 
Les médecins qui m'ont prescrit des benzodiazépines ne m'ont jamais averti des dangers associés à l'usage de ces médicaments et des risques de dépendance dans le cas d'une utilisation prolongée.
 
Le site de catherine
 
Le site de
 
Les secrets du deroxat
 
Justice pour Seroxat /Déroxat/ Paxil / Paroxétine utilisateurs.
 
ils sont certainement conscients du fait que ce médicament doit être tiré d'urgence? comment pouvez-vous dormir la nuit ?
 
mort par deroxat / paxil
 
Ce site est un mémorial à Matt Burne, un homme de 37 ans chef d'entreprise prospère
 
Ce site web est dédié à la fin de ma soeur Sharise Gatchell.
 
David Carmichael
 
famille Crespi
 
Seroxat WEBLOG Nouvelles et opinions sur Seroxat / Paxil / Paroxetine
 
en memoire de Kara, âgée de 12 ans.
 
thepaxilprotest : protestations déroxat / paxil
 
Ce site web est dédié à mon défunt frère Sharise Gatchell
 
PAXIL WITHDRAWAL HELL
 
mon cauchemar : le deroxat !
 
In Memory of Indiana (en mémoire d'indiana)
 
In Memory of Matthew Schultz (en mémoire de matthew)
 
Ma fille avait 15 ans lorsque, à mon insu, on lui a prescrit un antidépresseur et un antipsychotique suite à une opération au genou. Ce fut le début d’un long cauchemar qui l’amènera jusqu’au suicide..
 
site a la memoire de kate 16 ans
 
Mon travail que je fais pour Sarina et tous les autres qui sont là-bas, ont été et pourraient être les victimes innocentes de ces drogues mortelles.
 
en memoire de Christopher Pittman agé de 12 ans
 
Pour woody victime du zoloft a 37 ans
 
benzoinfo
 
Le site de jane
 
Mourir sur Internet La navrante et triste histoire de Brandon Carl Vedas
 
à la mémoire de notre fils Matthew 14 ans
 
est utilisé pour traiter les acnés importantes et d'autres troubles cutanés.
 
En mémoire de Christophe
 
NON AUX ANTIDEPRESSEURS
 
Le blog de yagmur
 
Kurt Danysh
 
le site de gianna kali
 
Le blog de daniel
 
Sachez que que tant que nous aurons de l'air dans nos poumons nous nous battrons pour la mémoire de notre fils,
01 Jan 2011 

livres

"seul un pays authentiquemement moderne était capable de traiter les vieillards comme de purs déchets" "un véritable génocide gériatrique"

« La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n'est pas un parent, un ami, un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur. Ce livre te montrera comment se protéger"
 
La médecine serait-elle devenue folle ?
 
50.000 inutiles suicides attribués aux seule Prozac.
01 Jan 2011 

meurtres et suicides iatrogènes par prescriptions de psychotropes après tortures chimiques (plus de 3000 drames)

La suite ici :


Cliquez sur le bleu 'Que' pour accéder à une histoire.  Cliquez sur la colonne rouge pour trier les index de cette colonne.

 Quoi Drug Date morts Supplémentaires
School Shooting  Prozac sevrage 2008-02-15 Illinois ** 6 morts: 15 blessés: auteur a été en sevrage de Med & a Agirt de manière erratique
School Shooting Antidepresseur Prozac 2005-03-24 Minnesota  ** 10 morts: 7 blessés: Augmentation de la posologie d'une semaine avant Rampage
School Shooting  Paxil [deroxat] Antidepresseur  2001-03-10  Pennsylvanie  ** 14 ans, fille, Shoots & Wounds Classmate à l'école catholique
School Shooting Antidepresseur Zoloft 1995-10-12 Caroline du Sud  ** 15 Year Old Lance Deux enseignants, faisant un mort: Alors assassin lui-même
School Shooting Medicaments pour la Dépression 2 2009-03-13  Allemagne ** Y compris 16 morts Shooter: Antidepressant Utilisation: Shooter en traitement de la dépression
School Shooting Plot  Sevrage des médicaments pour la Dépression 2008-08-28  Texas ** 18 Year Old School Columbine Emplacements une attaque
School Shooting Anafranil Antidepresseur  1988-05-20 Illinois ** 29 ans, femme tue un enfant: cinq plaies: Kills Self
School Shooting Luvox/Zoloft Antidepressants Luvox / antidépresseurs Zoloft 1999-04-20 Colorado  ** COLUMBINE: 15 morts: 24 blessés
School Shooting sevrage antidépresseur Prozac   1998-05-21 Oregon  ** Quatre mort: vingt blessés
School Shooting Antidepresseur 2006-09-30 Colorado   ** Man Agressions Girls: One & Self Kills
École Machette Attack médicaments pour la dépression 2001-09-26 Pennsylvanie ** Les attaques Man 3 enfants et 11 enseignants à l'école primaire
School Shooting  Antidépresseurs 1992-09-20 Texas  ** Man, Angry Plus Daughter's Report Card, Lance 14 tours dans l'école primaire
 School Shooting Threat Medicament pour la dépression * 2004-10-19  New Jersey ** Plus de Teen-médicamenteux apporte Loaded Armes à l'école
School Shooting Antidepressant?  2007-04-18  Virginie  ** Possible SSRI utilisation: 33 morts à Virginia Tech
School Shooting Antidepressant? 2002-01-17 Virginie  ** Sevrage possible SSRI Mania: 3 morts à l'École de droit
School Shooting  Antidepresseur Prozac 1992-01-30 Michigan  ** School Teacher Shoots & Son assassin surintendant à l'école
 Violence / Meurtre à l'école Antidépresseurs 1998-05-04 New York Châteauguay ** Du shérif adjoint Lance son épouse dans une école élémentaire
School Threat École de la menace Antidépresseurs 2007-04-23 Mississippi ** Arrêté étudiants pour faire l'école des menaces sur Internet
 Suspension School Lexapro Antidepresseur 2007-07-28 Arkansas ** Étudiant a 11 Incidents avec la police au cours de ses 16 mois de Lexapro
School Shooting Sevrage Antidepresseur 2007-11-07 Finlande ** Student Kills 8: Wounds 10: Kills Self: High School en Finlande
 School Shooting Antidepresseur Paxil [deroxat]  2004-02-09 New York Châteauguay **Student Shoots Teacher in Leg at School ** Lance Student Teacher en jambes à l'école
École de la menace

Antidepresseur Prozac

2008-01-25

Washington

** Prend Loaded Shotgun & 3 Fusils à l'école Parking Lot: Plans Suicide
School Shooting Plot School Shooting Plot   Medicament pour la Dépression 1998-12-01 Wisconsin ** Ados accusés d'avoir tenté de Gun Down élèves à l'école
School / Assault  Antidepressant Zoloft 2006-02-15 Tennessee **Teen Attacks Teacher at School ** Teen attaques des enseignants à l'école
School Shooting Threat   Antidepressant 1999-04-16  Idaho Idaho **Teen Fires Gun in School ** Teen Gun incendies à l'école
Situation École d'otages Paxil & Effexor Antidepressants Les antidépresseurs déroxat /Paxil et Effexor 2001-04-15  Washington  ** Teen Détient Classmates otages avec une arme à feu
École d'otages Antidepressant WITHDRAWAL Antidepressant RETRAIT 2006-11-28  Caroline du Nord ** Professeur Titulaire d'ados et des étudiants d'otages avec des armes à feu
School Knife Attack  Med pour la dépression 2006-12-06  Indiana  ** Teen Knife Attacks étudiant boursier
School Shooting Celexa et Effexor Antidepresseurs 2001-04-19 Californie **Teen Shoots at Classmates in School ** Teen Lance à Classmates à l'école
School Shooting  Antidepresseur Celexa 2006-08-30 Caroline du Nord ** Teen Lance à deux étudiants: assassin de son père: Celexa parmi ses effets personnels
School Shooting Threat Antidepresseur 2003-05-31 Michigan ** Teen School Shooting menace: le terrorisme
01 Jan 2011 

sevrage aux benzodiazépines : torture chimique iatrogène

01 Jan 2011 

meurtres iatrogènes aux benzodiazépines

01 Jan 2011 

torture iatrogène aux benzodiazépines, le sevrage : les images








BENZODIAZEPINES, PIRE QUE L'HEROINE : témoignage

01 Jan 2011 

Akathisie : maladie iatrogène, torture chimique




01 Jan 2011 

dyskinésie tardive (agréal, antidépresseurs, vastarel, théralène, neuroleptiques...) : la torture iatrogène

01 Jan 2011 

meurtres et tortures chimiques par prescriptions (antidépresseurs, antibiotiques, benzodiazépines, azt...) : le syndrôme de steven-johnson

01 Jan 2011 

tortures et meurtres par prescriptions (lamictal, antibiotiques...) le syndrôme de stevens-jonhson

01 Jan 2011 

tortures et meurtres iatrogènes aux antidépresseurs

01 Jan 2011 

tortures iatrogènes aux antidépresseurs

01 Jan 2011 

tortures iatrogènes aux antidépresseurs : l'enfer

01 Jan 2011 

tortures iatrogènes aux antidépresseurs : l'enfer

01 Jan 2011 

torture chimique iatrogène aux benzodiazépines (syndôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines)

Le point de vue d’un proche
Maureen Barraclough
Conférence “Beat the Benzos” (Grande-Bretagne), 1er novembre 2000.

[Le sevrage de Michael a débuté] il y a six ans, avec l’aide de notre médecin généraliste, qui, bien que reconnaissant son manque de familiarité avec le sujet, a fait de son mieux pour l’aider en lui faisant graduellement substituer le Diazepam au Lorazepam (Temesta, Ativan) en vue d’un sevrage progressif. Des symptômes sévères sont apparus dès le premier jour, et lors d’une consultation avec le Professeur Lader, celui-ci lui a appris qu’il faisait partie des rares personnes qui souffraient d’une intolérance à la substitution du Valium au Temesta.
Cela fait six ans que Michael éprouve, jour après jour, une souffrance physique permanente. Toutes les terminations nerveuses de son corps, tous ses muscles, et jusqu’à son foie sont affectés. Il est atteint d’une forme extrême d’hypersensibilité à la lumière, et il compare la douleur qui touche ses yeux à celle qu’on pourrait éprouver s’ils étaient lardés de coups de tournevis.
Ses intestins sont tellement atteints qu’ils lui causent régulièrement d’affreuses crampes abdominales. J’ai souvent eu à les purger moi-même pour soulager sa constipation.
Les terminations nerveuses de ses jambes sont dans un tel état qu’il peut à peine marcher. Cela fait maintenant plus de douze mois qu’il n’a pas pu laver ses jambes, le simple contact du gant de toilette le faisant atrocement souffrir. Ses pieds sont gonflés à la manière d’une baudruche.
Il prend ses repas assis sur un fauteuil, l’assiette maintenue au niveau de la poitrine, en raison du fort vertige qu’il ressent lorsqu’il s’attable. Il souffre de 69 effets secondaires répertoriés, et peut en avoir 40 dans la même journée, dont 6 de façon concomitante et permanente. Certains jours, au réveil, il tremble tellement que je dois tenir sa cuillère pour l’aider à prendre son petit déjeuner.
Pouvez-vous imaginer qu’on laisse une telle catastrophe se produire ? Ma vie a également été bouleversée, dans la mesure où je suis son principal soutien familial. Michael ne peut entreprendre aucune activité d’entretien de la maison pour laquelle il lui faudrait être debout ou atteindre des objets. Je dois l’aider à s’habiller et à lacer ses chaussures. Comme je suis à la conférence, il ne peut aller se coucher avant que je rentre et restera assis : il dormira sur un fauteuil. Il prendra un sandwich parce qu’il ne peut pas rester debout assez longtemps pour cuisiner, à cause de la douleur musculaire lancinante qu’il ressent au niveau des genoux et des cuisses.
Lui et moi sommes les victimes, non seulement des pratiques vicieuses et immorales des laboratoires pharmaceutiques, mais également de celles des gouvernements successifs qui se sont laissé corrompre. En ce qui concerne le garde des sceaux Monsieur Kennedy, je lui suggère de nous rendre visite pour se rendre compte de ce qu’est réellement la justice dans ce pays. Michael est aujourd’hui âgé de 56 ans, sa carrière a été gâchée, de même que ses ressources financières et sa qualité de vie. Son protocole de sevrage prévoyant une diminution d’un quart de milligramme tous les trois mois (soit un huitième de comprimé), il aura presque 70 ans à la fin de son sevrage.
On a évoqué la possibilité d’ouvrir des centres de jour où les personnes souffrant du syndrome de sevrage pourraient se rendre, dans la mesure où ils pourraient se déplacer. La création de ces centres nécessite un financement et ils seraient donc dépendants des humeurs du pouvoir politique en place. En outre, un tel centre pourrait-il mettre un terme au traumatisme psychologique dont Michael souffre ? Il ne rêve que d’une chose, avoir 35 ans et être en pleine santé, mais le réveil est douloureux : sa vie aujourd’hui est un véritable cauchemar.
Nous demandons compensation pour une vie gâchée. Michael souhaite seulement vivre un peu avant de mourir et l’argent lui permettrait d’employer l’aide à domicile dont il a besoin pour lui permettre de prendre les vacances qu’il n’a pas pu avoir pendant 22 ans. La compensation devrait être financée par les immenses profits des laboratoires pharmaceutiques et non pas par l’argent des contribuables, car cela contribuerait à dresser l’opinion publique contre nous – les compensations ayant été versées pour des bagatelles en ayant sali la signification.
Je tiens à la main la notice pharmaceutique du Diazepam (Valium), qui est apparue opportunément avec un nouveau conditionnement en Juin 1997. Gardons à l’esprit que le Lorazepam est dix fois plus fort que le Diazepam. Si cette information n’avait pas été tenue secrète, comme c’était le cas, si Michael avait eu accès à cette notice, il aurait su pourquoi il s’endormait à son bureau sans aucun signe annonciateur, et au jour d’aujourd’hui, les récepteurs de son cerveau n’auraient pas été aussi abîmés. De même sa capacité cognitive n’aurait pas été autant détériorée, ce qui lui aurait permis de questionner sans crainte son médecin généraliste hélas si ignorant ; si cette information n’avait pas été tenue secrète, la vie de Michael n’aurait pas été détruite de cette façon.
Si les laboratoires pharmaceutiques avaient été producteurs de biens électriques défectueux, responsables de moitié moins de dégâts que ces comprimés, ils auraient été contraints de dédommager leurs victimes et probablement mis en faillite.
Nous avons accumulé quantité considérable de preuves des dégâts occasionnés par ces comprimés, comment se fait-il que les laboratoires ne soient toujours pas sommés de rendre des comptes ? (…)
Pourquoi d’autres revendications ont-elles été couronnées de succès ? Les personnes qui les ont portées sont soutenues par de puissants syndicats ou associations, ils travaillent ensemble, et non séparément, il ne s’agit pas de groupes individuels sans logique d’action collective, mais ils travaillent en équipe.
L’action au niveau local a fait son temps. Je vous demande de mettre de côté la distance géographique et les différences politiques, de vous unir pour devenir une force avec laquelle il faudra compter. Nous devons entreprendre une action de grande ampleur, des manifestations massives devant les plus hautes juridictions.
Si chaque personne souffrant du sevrage aux benzodiazépines pouvait obtenir d’une personne qu’elle l’accompagne dans une marche de protestation, nous pourrions faire porter notre voix et notre désir de justice ne pourrait plus être ignoré comme nos courriers l’ont été. D’autres (…) l’ont fait avant nous, nous pouvons le faire. Que nous soyons faibles, ou valides, c’est aujourd’hui un nouveau point de départ, nous devons nous faire entendre avec force au nom de ceux qui ont été détruits.
Si nous continuons sans nous faire entendre du gouvernement et des compagnies pharmaceutiques, nous n’entreprendrons rien. Pour ma part je n’entends pas accepter en silence les souffrances que les laboratoires Wyeth et Roche ont infligées à Michael. Attaqués hier, nous devons aujourd’hui être assaillants. Merci.
01 Jan 2011 

suicide iatrogène (meurtre) par prescription de xanax aprés torture chimique iatrogène (France)

Bonjour,
juste un petit message en hommage à ma maman qui s'est suicidée en janvier. Elle avait consulté son médecin pour des problèmes de sommeil, il lui a prescrit des benzodiazépines  (alprazolam) début décembre. En 1 mois, la prise de ce médicament l'a totalement changé, elle a connu tout les effets secondaires et aucun suivi de son médecin. Elle s'est pendue le 5 janvier et est décédée le 8 janvier car son cerveau était trop atteint. Je pense qu'il faut être vraiment désemparée pour en arriver à se donner la mort d'une manière si radicale ou peut être seulement aider par cette drogue qui plonge les consommateurs dans une vision du monde qui n'est pas la réalité et les inhibe. Vivant loin de ma maman à ce moment là, je l'avais vu en septembre et elle allait bien, je lui téléphonais très souvent et j'ai perçu rapidement son changement d'état d'esprit. Après sa mort, j'ai eu l'occasion de voir des photos prises pour les fêtes de fin d'année : son regard pétillant et son petit sourire timide qu'elle avait encore en septembre avait laissé place à un regard triste et vide. Mais bien sûr aujourd'hui, difficile de confronter les responsables à leur responsabilités : les gouvernements ont trop d'intérêts dans ce "commerce de la mort" et ne veulent pas s'attirer les foudres du système médical, les médecins sont constamment protégés par le système, les laboratoires qui proposent ces médicaments avec des notices claires et reportent la faute sur les médecins... Et dans tout ça, des gens meurent de ce laisser aller car ma maman n'est pas un cas isolé, loin de là et des familles qui connaissent une souffrance inqualifiable doivent encore trouver des forces pour se battre et essayer que justice soit faite( et ce malgré tout les obstacles qu'ont nous met dans les pattes).



 

01 Jan 2011 

meurtre par prescription au zyban (antidépresseur welburtin, amphétamine cachée) après torture chimique iatrogène (France)

connaissez vous le zyban, mon frére la pris il y a 2 ans pour arréter de fumer et il a eu de gros problème d'allucination et d'agréciviter, à la suite de ça il a été hospitalisé de force par les autorité pendant 2 mois. Et a sa sortie il a eu de gros probléme de dépréssion, d'orticaire et oedème au niveau du visage. Il a eu un traitement de 6 mois pour une dépréssion et aprés ça on la laisser se débrouiller seul il n'a pas eu de suivi par les medcins. Dans son premier délire il sait sauver par son balcon car il voyait des gens qui le poursuivait et lui voulais du mal .ça il me la raconter lors de son hospitalisation c'était terrible ce qu'il a vécu je ne rentre pas dans les détails car c'est trop étrange.J'ai eu beaucoup de peine pour mon frére car c'est mon ainé et pour moi c'était quelqu'un de fort et je ne voulais pas croire qu'il avait un problème, de plus il me paraisait tout a fait revenu à la raison alors je me suis dit qu'il avait subi les effet indésirable du zyban et que c'était fini.Malheureusement aprés l'arrét de son traitement il y a eu les symptomes qui sont revenu et il a essayer de lutter seul contre ces allucinations et un soir il s'est réfugier chez ma mére qui m'a appelé car mon frére tenait des propos incohérant et était térrifier, alors on l'a rassurer et j'ai appelé de mon coté l'hopital en leur décrivant ses symptomes alors ils m'ont dit qu'il ne pouvait rien faire que c'était a nous de l'amener,mais étant dans son délire il avait peur et ne voulait pas sortir, alors avec ma mére et mon aautre frére nous décidions de le laisser dormir tranquilement chez ma mére car il se sentais rassurer prés de nous .Et nous voulions le faire interner le lendemain matin mais on n'a pas eu le temps car en pleine nuit il s'est réveillé en hurlant et en appelant à "aide moi maman"" il avait 43 ans et on aurait dit un enfant qui avait trés peur malheureusement il ne reconnaisait pas ma mére qui m'a apelé et quand je suis arivée il s'est mis a hurlé comme une bête ça ma fait peur mais en fait lui avait plus peur de moi et me reconnaissait pas et la j'ai compris que son délire recommençait et qu'il nous voyait comme des personnes qui voulais l'agresser, alors il a fait comme la premiére fois il s'est sauver par le balcon mais malheureusement ma mére habite au 6ème étage alors que lorsqu'il a fait ça chez lui il habitait au 1er. alors ma mére et moi avons vu mon frére se defenestrer sans pouvoir rien faire , quand on l'a rejoint en bas il était toujours vivant mais dans un sale état il était tout cassé alors je n'arrétais pas de l'embrasser car je croyais qu'il était mort mais il m'a parlé en me demandant ce qui c'était passé et ou il était. Je ne pouvais pas pleuré alors je le rassurais et l'embrassais sans arrêt car je savais qu'il allait partir. Aprés ça il est décédé 4 jours aprés à l'hopital. Alors jusqu'au jour d'aujourd'hui j'ai mal de la souffrance qu'il a du subir pendant ces 2 ans et surtout je m'en veux de ne rien avoir pu faire.Alors je peux juste vous dire ATTENTION AU ZYBAN car il est vrai que pour certaine personnes cela peut etre efficace mais pour d'autre dramatique car il y a eu beaucoup de mort aprés la prise de Zyban en allemagne en grande bretagne ....,mais cela ést difficile à prouver meme si pourtant se sont tout des effets indésirable dû au Zyban il y a des famille qui ont peut témoigner ou encore des personnes qui ont subi ses effets mais qui s'en sont sorti.






01 Jan 2011 

torture chimique par prescription d'isoméride (amphétamine cachée, même molécule que le médiator)

Après plusieurs traitements amaigrissants, Anna Paulos est atteinte d'hypertension artérielle pulmonaire. Les laboratoires Servier, fabriquant le produit incriminé, viennent d'être condamnés par la cour d'appel de Versailles.

&laquo;C'est comme si j'avais retrouvé un but de vie, une raison supplémentaire de me battre.» Greffée des deux poumons après s'être vu prescrire un coupe-faim pour 4 kilos superflus, Anna Paulos a ajouté du temps au temps en se lançant dans une procédure judiciaire en réparation. Anna Paulos est femme de ménage chez un avocat parisien. En août 1990, à 27 ans, elle accouche de son second enfant. Un an passe, et la médecine du travail la convoque pour une visite médicale de routine. Le médecin la trouve en pleine santé mais déplore que sa patiente n' ait toujours pas retrouvé son poids idéal : entre 47 et 49 kilos pour 1,50 mètre. &laquo;A l'époque, j'étais un peu anxieuse et je grignotais pas mal de sucreries, mais 4 kilos de trop après une grossesse, on est loin de l'obésité», explique la petite dame brune. Le praticien lui parle de l'Isoméride, médicament de la famille des anorexigènes, en vente depuis 1985: &laquo;Je vais vous donner un produit qui dégoûte des sucres et des féculents», lui dit-il.

Anna Paulos achète les boîtes, 170 francs pièce, et suit à la lettre son ordonnance : un cachet matin et soir pendant trois mois. Avant même la fin du traitement, les kilos superflus ne sont plus qu'un mauvais souvenir, et Anna retrouve sa silhouette d' antan. &laquo;Je buvais beaucoup d'eau et je n'avais plus faim», se souvient-elle. Convaincue de l'efficacité du traitement, elle décide l'année suivante de regoûter au remède miracle et demande au docteur merveille de le lui prescrire de nouveau. &laquo;Je n'ai pris qu'un mois de cachets sur les trois en 1992, car je me sentais un peu essoufflée. En 1993, j'ai repris deux mois de traitement avant de tout arrêter.» Son état de santé se dégrade, le moindre effort l'épuise. &laquo;Je ne pouvais plus porter une feuille de papier, je me sentais si faible !» Pas de quoi inquiéter le médecin, qui diagnostique de l'asthme et lui donne de la Ventoline !

En mai 1994, Anna Paulos est victime d'un malaise. Elle doit arrêter de travailler. &laquo;J'étais de plus en plus essoufflée, mes lèvres étaient violettes et j'avais de plus en plus de mal à marcher.» On la transporte à l'hôpital Foch, à Suresnes. &laquo;Le pneumologue m'a demandé si j'avais fait un régime et si j'avais pris de l'Isoméride. J'ai répondu oui. Il m'a alors dit : Je sais ce que vous avez.» Elle est transférée en urgence à l'hôpital Béclère de Clamart, placée en réanimation cardiaque. Les médecins l'informent immédiatement de la gravité de son état : atteinte d'une hypertension artérielle pulmonaire primitive, elle doit subir une transplantation des deux poumons et une opération du coeur. Son état est critique. Et le verdict trop brutal pour être entendu. Elle refuse de rester à l'hôpital : &laquo;Je savais que mes deux enfants m'attendaient à la maison et j'ai demandé à sortir pour assister aux obsèques de mon père, décédé quelques jours plus tôt.» Impuissants à la raisonner, les médecins la laissent sortir, lui prescrivent un vasodilatateur et installent par perfusion une petite pompe qui lui permet de respirer.

A bout de souffle, réhospitalisé;e en catastrophe, elle se résout, en octobre 1994, à s'inscrire sur une liste de demandeurs d'organes. Le 31 décembre, elle subit une greffe des deux poumons et est opérée du coeur. Une opération de neuf heures. L'année suivante, interminable, Anna Paulos s'accroche à la vie : un mois de réanimation, des arrêts cardiaques, un oedème, un pneumothorax. Elle ne pèse plus que 38 kilos. En réanimation, elle demande par écrit qu'on débranche ses machines.

Mais, dès les premiers signes d'espoir, elle tient bon. Elle pense à ses enfants. Elle se souvient notamment des propos du petit, un jour à l'hôpital : &laquo;Tu n'as pas la même tête, mais tu es toujours ma maman.» Elle retrouve l'énergie de lutter. &laquo;Il a fallu réapprendre à marcher, à respirer. Mes cordes vocales étaient abîmées, et pendant plus d'un mois je n'ai pas pu parler.»

Aujourd'hui, la transplantation tient et Anna Paulos mène une vie presque normale. Elle a repris un travail, en tant que standardiste, dans une petite PMI, à la Défense. A ceux qui insistent sur sa bonne mine, elle répond: &laquo;Je me suis battue pour la retrouver.» Dans un joli appartement, à Carrières-sur-Seine (78), avec son mari, chauffeur de taxi, et ses deux enfants (11 et 17 ans), elle respecte une hygiène de vie rigoureuse, évite les mélanges malheureux sel-cortisone et les chaleurs humides. Elle avale toujours quantité de médicaments, le moindre rhume pouvant entraîner des complications. Alors que les médecins avaient parlé d'une espérance de vie de cinq années, sa greffe remonte maintenant à plus de sept ans. &laquo;Mon combat contre la maladie m'a permis de voir jusqu'où je pouvais aller», dit-elle, philosophe. Elle continue à se battre : pour l'exemple.

ect...


01 Jan 2011 

torture médicale par prescriptions (iatrogène) au stilnox


Stilnox : j'en ai pris pendant cinq ans. Résultat : j'ai appelé ma famille tard le soir pour leur dire n'importe quoi, j'ai un nombre incalculable de points de suture sur les bras pour m'être automutilée sous l'effet de ce médicament (gravement et ça se verra à vie), j'ai été VIOLEE par quatre hommes et le procureur n'a pas pris ma plainte car j'avais pris ce médicament. Médecins, arrêtez de le prescrire, je vous en supplie !





01 Jan 2011 

meurtre médical iatrogène a l'effexor (en mémoire d'indiana)

01 Jan 2011 

pétition et témoignages des victimes des benzodiazépines

«Ma plus grande erreur : faire confiance à des médecins !»
«Les médecins qui les prescrivent devrait être jugés et condamnés»

«il s'agit d'un holocauste moderne» 
"Il est temps de juger les compagnies pharmaceutiques et les médecins responsables de prendre la solution de facilité aux dépens de leurs patients."




Appel aux fabricants de benzodiazépines, aux médecins prescripteurs, à la FDA, à l'OMS et à l'Afssaps.
Nous, individus nommés ci-dessous, avons électroniquement signé cette pétition afin de faire savoir que la prise des benzodiazépines telles que prescrites par nos médecins, a eu pour chacun de nous comme résultat, une grave intoxication, une dépendance au produit, une maladie chronique mal diagnostiquée, générant une angoisse émotionnelle profonde et une incapacité globale de fonctionner normalement pendant des périodes prolongées au cours des phases de tentatives de sevrage.
Nous savons tous que prendre des médicaments prescrits par les médecins inclut quelques risques et qu'un certain pourcentage de patients est susceptible d'éprouver des résultats défavorables. Cependant nous ressentons fortement que les risques impliqués par les prises de médicaments appelés benzodiazépines sont beaucoup plus importants que le milieu médical et nos gouvernements ne veulent nous le faire croire. Certainement beaucoup plus grand qu'il ne nous l’a jamais été dit. Ces médicaments sont extrêmement addictifs. Le degré de douleur provoquée par le syndrome de sevrage aux benzodiazépines est énorme comparé à celui d'autres prescriptions et même comparée celui du sevrage aux drogues illicites. Nous estimons également que le pourcentage des patients défavorablement affectés par les médicaments de la famille des benzodiazépines (anxiolytiques) est beaucoup plus grand que ce que nos médecins, nos gouvernements et peut-être les fabricants de ces drogues tel que Roche, Wyeth et Upjohn ne veulent nous le faire croire.
Nous espérons que cette pétition aidera à faire prendre conscience à nos médecins, à nos gouvernements comme aux industries pharmaceutiques responsables de leur fabrication que la dépendance aux anxiolytiques n'est pas un petit problème qui touche seulement une poignée de personnes,  
comme ils voudraient nous le faire croire. C'est un problème global qui a les proportions d'une épidémie. Le constat doit être dressé immédiatement, mais en premier lieu : il doit être reconnu.
À la différence des dépendances aux drogues illicites telles que la cocaïne et l'héroïne il n'y a à cette heure aucun protocole de traitement ni antidote pour cette maladie iatrogénique (maladie induite par le médecin). Les symptômes de sevrage sont graves et débilitants. La période de sevrage (avant rétablissement) est de durée beaucoup plus longue que celle nécessaire pour les drogues illégales mentionnées ci-dessus ou pour toutes autres médicaments ou drogues que nous connaissions à ce jour.
Les profits réalisés par la vente de ces benzodiazépines non seulement pour Roche et d'autres fabricants mais pour les médecins qui les prescrivent et pour les pharmacies qui les vendent dépassent l'imagination. Il y a certainement un intérêt commun à nier l'ampleur du phénomène : le nombre des personnes dépendantes aux benzodiazépines, et la nature de la maladie provoquées par cette famille de médicaments afin de suggérer que le problème est dû aux patients et non aux médicaments. Cette pétition a pour but de prouver le contraire. Nos vies ont été inopinément brutalisées par l'impact négatif d'un médicament de la famille des benzodiazépines. Nous sommes unis en esprit par le désir que la vérité éclate enfin au grand jour et pour que d'autres soient épargnés par la douleur que nous avons éprouvée de façon directe.  
 
   
 
Nous approuvons la pétition de réseau de conscience de benzodiazépine aux fabricants de benzodiazépines, aux médecins prescripteurs, à la F.D.A. et l'OMS.  
 
signature:
 
 
 
 
 
quelques témoignages :
 
Plus de 2800 témoignages sur le sevrage aux benzodiazépines sur le net :  
« Ma plus grande erreur: faire confiance à des médecins ! » «Les médecins qui les prescrivent devrait être jugés et condamnés» traduit de : [...] gi?benzo&1  
 
traduction google : [...] uage_tools  
 
« Toutes les benzodiazépines sont des drogues horribles prescritent par des médecins qui ne devraient pas prescrire ce poison. Il faut interdire toutes les benzodiazépines !  
Cette drogue est horrible.  
Inadmissible de vendre un tel poison. J'ai perdu mon frère de 39 ans à cause de ces poisons.
Ma mére s'est suicidée a cause des benzodiazepines
Cette « médecine » est réellement un poison ; elle te tuera toi et ton esprit, lentement et silencieusement et ce malgrès les haussements d’èpaules du docteur.  
Rivotril a ruiné ma vie.  
C’est l’enfer pour cesser de prendre ces comprimés terribles. Les médecins que les perscrivent devrait être jugés et condamnés.  
les benzos ont ruinés ma vie.  
Les Benzos devraient être interdites. Ils ont assuré 10 ans de ma vie. Le sevrage est horrible.  
Ces drogues ont détruit 22 ans de ma vie .
Je stoppe Lorazapam il y a 3 mois et je souffre énormément et maintenant mes 4 enfants n'ont plus de maman pour prendre soin d'eux. C'est mon plus mauvais cauchemar.  
Dévasté par le sevrage de cette drogue etc… ! ! ! !  
Les médecins doivent cesser de distribuer leur poison comme de la sucrerie.  
Ce sont les plus mauvaises drogues qui n’aient jamais existé. Elles devraient tout être jeté dans les toilettes. Ne jamais les prendre, elles ruineront votre vie.
On m’a dit que cela ne provoquait pas de dépendance  
Ils ont fait un désastre de ma vie.  
Temesta a presque pris ma vie.  
Je suis passé par l'enfer dû au sevrage des benzos.  
Si j'avais su dans quel enfer ces drogues me menait, je ne les aurais jamais pris.  
Cette drogue horrible a ruiné ma vie.  
Je suis presque mort de prendre des benzos. Quelque chose doit être faite maintenant.  
Je passe par l'enfer pour me sortir du Tranxène.  
J'ai passé les deux dernières années dans l'enfer. J'ai souffert la torture physique et mentale journalière et insupportable.  
J’AI PERDU MON ÉPOUSE À CAUSE DES BENZOS  
Ma plus grande erreur faire confiance à des médecins.  
Ces médicaments sont extrêmement dangereux.  
Les drogues les plus terribles sur la planète ! Toutes benzos drogues devraient être retirés du marché, AUSSITÔT QUE POSSIBLE ! !  
Les benzos sont des poisons.  
Arrêter la douleur provoquée par les benzos !  
Je suis passé par l'enfer. J’ai des amis qui sont passé par là aussi et qui ont tout perdu. Ceci doit S'ARRÊTER !  
Bienvenue en enfer quand vous vous arrêtez. » ...etc

01 Jan 2011 

Pour une poigné de dollars votre médecin vous tue

01 Jan 2011 

les bébés meurent des antidépresseurs prescrits

01 Jan 2011 

tortures chimiques par prescriptions de benzodiazépines (feu docteur reg Peart, président de VOT)

 traduction google


Viol chimique du corps, de l'esprit et de l'âme

Un compte de la dépendance aux benzodiazépines
Foreword Préface 
Ce compte contient peu plus que le «Bare Bones" de plus de 50 ans de ma vie. Il comprend plus de 16 ans d'un traitement médical, en utilisant les benzodiazépines pour traiter les nombreux effets secondaires causés par les benzodiazépines, résultant de l'admission dans les hôpitaux psychiatriques, la perte de carrière, le mariage, la famille, du domicile et de déficience intellectuelle sévère.


J'ai essayé de mettre l'accent sur trois domaines clés -  Misprescribing, erreur de diagnostic et de mauvais traitements - qui sont des éléments communs dans la plupart des comptes de la dépendance aux benzodiazépines.


 Un jour, en 1969, j'ai été conduite à ma ville de Reading, en Angleterre.  pour la première fois depuis de nombreuses années, lorsque j'ai décidé de prendre contact avec mon médecin de famille, qui a pris un intérêt dans ma vie et de carrière.  C'est sous l'impulsion du moment décision radicalement changé ma vie et celle de ma famille.

J'ai eu récemment retournée en Angleterre par les États-Unis, où j'ai travaillé pendant 8 ans en tant que physicien de l'Université de l'Illinois et de recherche IBM dans l'État de New York. 

J'ai parlé au médecin, que j'ai eu l'expérience récente des épisodes de vertiges et il m'a prescrit ce que je sais maintenant à Valium. Plus de 16 ans plus tard, j'avais perdu ma carrière, mariage, famille, maison et biens, la vie sur la sécurité sociale dans un Bed and Breakfast l'auberge, avec un âge mental de 10 ans. 

j'ai eu quelques problèmes de santé, moins de 10 visites de médecins dans les 35 premières années de ma vie. J'ai représenté mon école, la ville et du comté, à plusieurs sports et participé à plusieurs championnats nationaux d'athlétisme. . J'ai aussi représenté mon université au soccer, tennis de table et l'athlétisme. 

Entre l'école et mes années universitaires, j'ai passé une année de travail à Harwell, l'Atomic Energy Research Establishment, où mon intérêt pour la physique nucléaire a été stimulée.  J'ai assisté à l'Université de Reading, où j'ai obtenu un baccalauréat ès sciences en physique et un doctorat en physique Atomics.  Après une période de deux ans de recherche post-doctorale, j'ai été mariée et a pris un rendez-vous à l'Université de l'Illinois.
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Depuis sa plus tendre enfance, j'ai eu des liens étroits avec mon église locale, être très actif dans la chorale, activités sociales et sportives. Plus tard, je suis devenu un membre du conseil de paroisse et le Synode diocésain. 

Bien que beaucoup de mes premières années sur le Valium est flou, je peux, avec le recul, de détecter la lenteur et la nature insidieuse de Valium dépendance.  Je me souviens de la perte de mémoire à court terme et à des problèmes de concentration qui ont une incidence sur mon travail.  (A mon retour en Angleterre, j'ai pris un poste avec un International Electronics Company, dans le domaine de la physique des semi-conducteurs). Bien que j'avais publié plus de 30 articles scientifiques, j'ai eu du mal à rédiger des travaux récents et, après plusieurs promotions, j'ai demandé à être déchargé de certaines de mes responsabilités. . socialement, l'abandon de mes liens avec l'église et le sport.  Un changement marqué dans ma personnalité et de caractère au cours de quelques années, accompagnée par une série de problèmes physiques, ainsi que l'anxiété et les crises de panique. 

En 1974, mon médecin arrêté la prescription de Valium du jour au lendemain, et en 5 jours, j'ai été admis dans un hôpital psychiatrique privé pour ce que je sais maintenant être un sevrage brutal.  J'ai été initialement diagnostiqué comme schizophrène et, pour la période 1974-1976, j'ai passé plusieurs périodes dans cet hôpital, de recevoir diverses thérapies, y compris en continu narcose, et environ 25 séances d'ECT.


À la fin de cette période, on m'a demandé d'accepter la redondance de mon travail, pour des raisons de santé.  La seule explication donnée à ma femme et moi, est que j'ai eu une dépression nerveuse.  Au cours des 10 années suivantes, il m'a été prescrit le diazépam (Valium), chlordiazépoxide (Librium), le nitrazépam (Mogadon), témazépam, prazepam, un large éventail de plusieurs antidépresseurs et des neuroleptiques. 

J'avais essayé plusieurs fois de ressusciter ma vie professionnelle, y compris une période en tant que professeur dans l'éducation de base des adultes, mais sans succès. Not surprisingly, these events took a heavy toll on my marriage, resulting in a marriage separation. Sans surprise, ces événements ont eu un lourd tribut à mon mariage, ce qui donne un mariage séparation. Ma femme a également été prescrit Valium et est devenu dépendant d'eux pour plusieurs années.
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J'étais à ce moment-là de prendre 100 mg de Valium par jour, toutes les prescriptions, et ma santé physique et mentale s'est considérablement dégradé et après l'échec d'une tentative de relancer notre mariage, j'ai donné mon travail à temps partiel et a obtenu un divorce. 

Après le divorce en 1981, j'ai encore plus isolés et les déplacés de la région des Midlands à Bournemouth, sur la côte sud de l'Angleterre, où je connaissais personne. Après un certain temps, j'ai demandé l'aide d'un médecin local, qui a immédiatement arrêté mon offre de Valium dans quelques jours.  Dans les 2 semaines, j'étais encore dans le sevrage et admis dans un hôpital psychiatrique où j'ai été menacé et fait chanter en ayant ECT.  J'ai appris plus tard que les documents ont montré que je n'ai pas signer un formulaire de consentement et que le diagnostic de graves sympômes de sevrage auxbenzodiazépines  a été effectué, suivi d'une note pour le TCE à être donné.

Les cinq prochaines années ont été un cauchemar de plus de benzodiazépines, antidépresseurs et autres médicaments. Chaque jour est un énorme effort pour parvenir à la base de la vie. J'ai vécu moi-même et avec l'aide de l'ex-collègues, ont réussi à obtenir un poste subalterne dans une université de recherche en laboratoire, en pensant que le retour à l'amour de ma vie "pourrait m'aider à« normale »de la vie.  Ce, avec le recul, prévisible, s'est terminé en catastrophe.  Je travaille loin de chez eux au cours de la semaine et reviennent le week-end à Bournemouth, nécessitant de plus en plus de médicaments pour éviter les symptômes de sevrage, obtenu facilement sur les ordonnances répétées. 

En avril 1985, j'ai été refusée une ordonnance sans donner d'explication.  J'ai été plus tard pour le savoir, parce que d'un service national de santé limité prescription liste, prazepam n'est plus disponible. . Alors, encore une fois, j'ai subit un sevrage brutal et me suis retrouvé dans une unité psychiatrique, de remettre sur les médicaments et, après un rapide sevrage de deux semaines  j'ai été renvoyé chez moi. 

Les six mois suivant sont un flou complet, je sais maintenant que je vais dans et hors de fugue Etats (semblables à des pannes d'alcooliques).  J'avais déjà eu une crise d'épilepsie et ces pays sont connus pour être associés avec les activités épileptiques dans le cerveau. Heureusement, pendant mon séjour dans un hôpital psychiatrique, j'ai rencontré un conseiller lors d'une étape de traitement 12-Centre, et il a réussi à obtenir mon admission pour une période de trois mois de traitement, qui s'est avéré être le début de mon rétablissement.
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Pour les deux premières années, je souffre d'insomnie, l'anxiété, la peur et la panique, avec les très pauvres à court et à long terme de mémoire. J'avais perdu pratiquement toute ma vie et les compétences sociales, et je ne peu assister à l'exception de l'étape 12-rencontres tous les jours.  Ils ont été mon seul moyen de soutien de la profession médicale avait négligé moi. Peu de temps après, je suis sorti de traitement, j'ai demandé à mon médecin pour obtenir de l'aide à la réadaptation, mais la première mention de la dépendance aux benzodiazépines, j'ai été rencontré un mur de face, le regard vitreux silence, et une ouverture de la porte pour indiquer la nomination a été terminée. 

Après deux ans dans la récupération, l'anxiété, la peur et la panique niveau a baissé de façon appréciable, mais ma courte et la mémoire à long terme était encore très pauvres.  J'ai été prolongé en passant par les sevrages(une période prolongée, des effets secondaires produits par la drogue) et je trouve difficile de faire face à la responsabilité de vivre dans ma propre maison.  J'ai réussi à faire un peu d'argent par la vente de ma maison et il est devenu un vagabond depuis quelques années, vivant dans des bed and breakfast auberges de jeunesse, avec des amis et avec mon frère et ma famille, à Perth, en Australie occidentale, pour plusieurs longues périodes. . J'ai également pris deux heures de tour du monde de vols, en visitant les différents pays, y compris les États-Unis, Australie, Fidji, Hong Kong et Singapour. J'ai assisté à l'étape 12-groupes dans ces pays et a reçu beaucoup d'aide, de soutien, de soins et d'attention de leur part. 

Entre mes voyages, j'ai commencé à ré-étudier les maths et la physique, au niveau O (16 ans) et le niveau A (18 ans) standard.  Je crois que dans cette période, ainsi que de ré-apprendre, je faisais une chose très importante: une nécessaire remise en état et la reprogrammation de mon cerveau. Cela a abouti à une série de la mémoire des inondations en 1989-90, au cours de laquelle ma mémoire à long terme largement retournées. A partir de cette date, ma mémoire à court terme et de la concentration lentement améliorée. . Plus tard, en 1992, comme une partie du contentieux des benzodiazépines, un examen a révélé des déficits neuropsychologiques dans la capacité cognitive dans au moins six domaines. Mon QI à ce moment-là a atteint 120, bien en deçà des pré-benzodiazépine niveau.
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Au cours de l'un de mes séjours à Bournemouth, j'ai pris conscience de l'action en justice contre les fabricants de benzodiazépines, qui me rejoint d'abord, avec l'espoir d'obtenir mon dossier médical (plusieurs demandes ont été rejetées par la profession médicale), quand je enfin réussi à obtenir, à mon sentiment d'horreur, il était clair que les médecins prescripteurs de ma dépendance savait depuis le milieu des années 1970, et n'avait pas pour me conseiller ou à ma famille. . Au contraire, plusieurs ont catégoriquement démenti avec des commentaires comme: "Arrêtez de jouer le médecin et de graver vos livres» et «Vous allez prendre le Valium pour le reste de votre vie, si vous voulez être mon patient". Une lettre du centre de traitement conseillé à mon médecin, qui, je le cerveau a été gravement endommagé, et que le pronostic est incertain.  J'ai vu ce médecin à plusieurs reprises après le traitement, et il n'a pas réussi à me conseiller, ou à ma famille, ou d'offrir de l'aide au recouvrement.

Les Anglais Benzodiazepine contentieux, payés par le Bureau d'aide juridique, a été en proie à de nombreux problèmes dès le début en 1988. Enfin, il s'est effondré en 1993, lorsque le financement a été retirée en 1992, I, et plusieurs autres requérants ont formé les victimes de tranquillisants (VOT), dans une tentative de surmonter l'effroyable ignorance démontrée par de nombreux avocats et des experts médicaux de la nature de la dépendance aux benzodiazépines et ses conséquences. 

Nous sommes devenus les plaideurs en personne et combattu par le biais de notre cas, la Haute Cour, la Cour d'appel et la Cour suprême (Chambre des Lords).  Tout comme prévu, notre affaire a été rejetée, et nous sommes maintenant en justice le gouvernement britannique à la Cour européenne des droits de l'homme pour déni de notre droit à un procès équitable.

Mes dossiers médicaux révèlent de plus de 40 effets indésirables de l'ingestion de benzodiazépines.  Aujourd'hui, 15 ans, la plupart des problèmes physiques et cognitives ont disparu ou sont à un niveau qui peut être intégrée dans la vie quotidienne, mais, le temps ne guérit pas les problèmes sociologiques et les pertes.
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Même si officiellement pris sa retraite après de nombreuses années, d'être au chômage et au travail, je passe la plupart de mon temps en tant que coordinateur national de VOT.  La nécessité d'une telle organisation ne cesse de croître, parce que, malheureusement, la profession médicale n'a pas appris sa leçon du passé au cours de la prescription de sédatifs-hypnotiques. VOT membres traiter plusieurs milliers de demandes de renseignements par courrier, par téléphone, fax et e-mail. a. et, nous l'espérons, un jour, sera de s'assurer que toutes les autorités, qui sont responsables de ce scandale médical, sont tenus responsables. 

Au jour d'aujourd'hui, je n'ai pas rencontré un médecin, qui a le courage et l'honnêteté de me regarder dans les yeux et d'admettre à la problème de dépendance aux benzodiazépines, et encore moins de présenter des excuses à leur rôle. 

Il semble que beaucoup ont fait le serment d'Hippocrate sur leurs têtes:  "D'abord ne pas nuire" s'applique désormais à eux-mêmes et  à la profession médicale, PAS AUX PATIENTS.
01 Jan 2011 

suicide iatrogène suite à torture chimique au stilnox (assimilé benzodiazépine)

Arrêtez de vous empoisonner!!  
Mon père, un homme aimant la Vie, a pris du Zolpidem (générique du Stilnox) pour ses problèmes d'insomnie. Résultat: il s'est suicidé!! ... ou plutôt, ce poison l'a tué !!  
Alors ne me dites pas qu'il n'y a pas de danger!!
01 Jan 2011 

suicide iatrogène (meurtre) par prescription de cymbalta (antidépresseur ISRSN)

CYMBALTA MEDICAMENT OU DEMON
Bonjour, mon mari opéré d'une tumeur du trijumeau en 02/07 souffrait énormément de la face gauche du visage suite à une lésion du nerf facial. Le professeur Blond, spécialiste de la douleur au CHR de Lille lui a prescrit du cymbalta 60mg (1 le soir) le 09/10/08 ce qui au début a un peu soulagé mon mari, mais les douleurs sont revenues. Il n'était absolument pas suivi par un psy et depuis la prise du cymbalta il ne se sentait pas toujours bien le matin et avait parfois des angoisses. Mon mari avait déjà fait plusieurs tentatives de suicide ou plutôt des appels au secours, le professeur Blond connaissait son dossier médical. Mais ces derniers mois mon mari allait plutôt bien et ne prenait aucun antidépresseur sauf le cymbalta depuis oct 08. Le 16 novembre au matin, j'ai trouvé mon époux PENDU au sous-sol avec un câble électrique. Il est décédé le 17/11 à 9h. J'ai lu un message sur le site du docteur Vincent dans lequel il disait qu'il ne fallait jamais prescrire du cymbalta à quelqu'un qui a déjà fait des tentatives d'autolyse.
Merci de me dire si j'ai un recours, mon chagrin est immense, la veille mon mari demandait aux enfants qui n'habitent plus chez nous s'ils seraient là à Noël pour le réveillon, il faisait des projets... cela est trop injuste, je n'en peux plus de ne pas savoir : POURQUOI ? en tout cas une chose est sûre il ne voulait pas mourir, il le disait et allait chez le médecin souvent pour surveiller son coeur car il avait également subi 2 opérations à coeur ouvert en 2004 et en 2006.
ps : il avait également de l'incontinence urinaire et des insomnies malgré le somnifère il s'endormait vers minuit et se levait vers 5h... et cela depuis cymbalta. Je cherche des témoignages pour constituer un dossier

01 Jan 2011 

Zoloft homicides / suicide antidepresseurs ISRS tortures et meurtres par prescriptions de drogues psychiatriques


En mémoire de la famille Roberts (Zoloft homicides / suicide antidepresseurs ISRS meurtres par prescriptions de drogues psychiatriques)

154 suicides

25 meurtres

157 tentatives de suicide

34 idées d'homicides
pour le zoloft seulement !
01 Jan 2011 

meurtre de bébé par prescrition de déroxat

Mon expérience d'une grossesse sous DEROXAT est un véritable calvaire !! qui s'est soldé par la perte de mon petit garçon à 6 mois de grossesse à cause d'une malformation cardiaque irréversible (pas d'artère pulmonaire). Mon gynéco m'avait dit que je pouvais entamer une grossesse avec cet AD. Peut-être que je suis un cas à part et que beaucoup d'autres grossesses se sont bien passées et finies malgrè la prise de DEROXAT !! mais bon moi ce fut vraiment un terrible drame dont je ne me reléverais jamais vraiment !!

01 Jan 2011 

suicide iatrogène (meurtre) suite à torture chimique iatrogène par prescritions de psychotropes (Canada)

Ma fille avait 15 ans lorsque, à mon insu, on lui a prescrit un antidépresseur et un antipsychotique suite à une opération au genou. Ce fut le début d’un long cauchemar qui l’amènera jusqu’au suicide..

Laurie-Yanne est née en 1987

Elle a eu une vie des plus enrichissante

Elle a reçu beaucoup d’amour de sa famille

Elle avait un groupe d’amies... de bonnes amies d’enfance

Elle était très sportive...et avait toujours le mot pour faire rire

Je crois sincèrement qu’elle a été heureuse ... et qu’elle avait tout pour réussir

Elle avait une belle vision d’un monde idéal

À l’âge de 15 ans, elle se déchire le ligament croisé antérieur du genou en jouant au soccer

À l’hôpital, comme elle ne supporte pas la douleur, on lui prescrit, à mon insu, des antidépresseurs... deux mois plus tard, lorsqu’elle arrête de les prendre, sa personnalité change... je ne la reconnais

plus, elle devient maussade, irritable et impatiente... ...elle commence à s’isoler, et voit de moins en moins ses amies, qui probablement doivent la trouver quelque peu désagréable et étrange... Malgré tous ses efforts, et plus le temps passait, plus elle avait de la difficulté à aller vers les autres... On aurait dit qu’elle avait de plus en plus d’agressivité en dedans... ...un jour, elle

défonce la porte de sa chambre

avec un bâton de base-ball et me frappe en me donnant des coups de poings alors que je lui demande simplement de ranger sa chambre (...)

Ses nouveaux dessins reflètent son état intérieur... Et son sentiment d’isolement... En mai 2006, je découvre par hasard ce dessin dans sa chambre ...

...ce fut la suite de ce cauchemar... dans lequel Laurie-Yanne se retrouvera à l’hôpital psychiatrique

et où, pour essayer de l’aider, on va lui donner un cocktail de pilules... ...qui va l’amener à passer à l’acte,

le 9 octobre 2006... J’ai pendant des jours cherché une raison à son suicide, mais aucune ne me semblait valable... je cherchais à réunir les pièces du casse-tête à travers ses dessins et ses écrits ... .mais j’avais le sentiment que quelque chose m’échappait, que tout cela était invraisemblable et ne tenait pas debout...

C’est en voyant le reportage à la télévision « Tranquillisants : « l’Overdose » » et que j’ai commencé à comprendre... Ce reportage commençait comme suit : "Suicide, agressivité, dépendance, passages à l’acte...

les « effets indésirables » se multiplient au point que le Ministère de la Santé, (en France), reconnaissant

l’existence de risques suicidaires, envisage l’interdiction de prescrire des antidépresseurs aux mineurs »

J’ai ensuite découvert qu’une mise en garde de Santé-Canada a été émise le 26 mai 2004,

concernant CELEXA, un antidépresseur qui a été prescrit à Laurie-Yanne.

Voici un extrait de cet avis : « Des analyses récentes de bases de données d'essais cliniques laissent supposer que l'utilisation de ces médicaments chez des patients de moins de 18 ans pourrait être associée à des changements comportementaux et émotifs et peut-être même comporter un RISQUE ACCRU D’IDÉES ET DE COMPORTEMENTS SUICIDAIRES par rapport à un placebo. »

« ...on a signalé des effets indésirables sévères de type agitation couplés à des actes d’AUTOMUTILATION ou à des COMPORTEMENTS AGRESSIFS À L’ÉGARD D’AUTRUI...

Ces effets indésirables sont les suivants : AGITATION, HOSTILITÉ, AGRESSIVITÉ, DÉPERSONNALISATION, DÉHINHIBITION, LABILITÉ ÉMOTIONNELLE... » Ces effets secondaires sont indiqués par les compagnies pharmaceutiques elles-mêmes (...)

C’est tellement inimaginable qu’on a de la peine à le croire ... En 2004, la FDA obligeait les fabricants

d'antidépresseurs à informer les consommateurs que « ces médicaments peuvent causer des

pensées et des actions suicidaires chez les enfants et les adolescents » En 2005, elle ajoutait qu'il y a

« un risque accru de comportement suicidaire chez les adultes prenant des antidépresseurs » Les preuves s’accumulent que ces soi-disant médicaments sont à l’origine de milliers de cas

de suicides et de violence, dont les tueries dans les écoles ... qu’ils peuvent provoquer des réactions psychotiques et déclencher des idées suicidaires chez des sujets sans antécédent psychotique . Malgré cela, les médecins continuent d’en prescrire à tours de bras...

Combien de suicides et de vies brisées va t’il falloir avant que ne soient prises les mesures qui s’imposent ?

 



01 Jan 2011 

suicide iatrogène (meurtre) par prescriptions de psychotropes après tortures chimiques iatrogènes (France

Bonjour,

je voudrai apporter mon témoignage.
Mon fils Didier 36 ans,s'est suicidé le 8 mars 2006 par arme a feu.
Je soupçonne très fortement les médicaments que le psychiatre lui avaient prescrits en octobre 2004, notamment le Xanax et le zopiclone.Sa personnalité a changé pratiquement quelques mois apres car il a fait 2 séjours en clinique l'un en juillet/aout 2005 et l'autre en septembre.
En decembre ce meme psy lui prescris du valium ,zopiclone,solian et
tercian.En janvier 2006 Didier fait une TS aux médicaments .
Sortie du CHU debut fevrier ,8 jours apres il prend une crise de
nerf.Retour aux urgences puis CHU .Le 2 mars il ressort.Le 8 suicide.
Didier manquait de confiance en lui et était tres timide mais avec ces
medicaments il était devenu tres hypersensibles,colereux,perte de memoire,confusion mentale,hyperjaloux avec sa compagne ,etc...
C'est apres son décès que j'ai trouvé une concordance entre l'aggravation
de son état et sa médication.
Par exemple xanax le 10/10/04 et clinique psy entre 07 et 09/05
Autre exemple Valium le 12/12/05 et TS 22/01/06.
J'ai ensuite fait des recherches et appris que ces medocs ne doivent-etres
donné que pendant des périodes trés courtes et surtout apres etre
sur du diagnostic car ils peuvent ammener au suicide.
J'ai pu lire les mises en garde de l'afssaps et l'anaes et benzo.uk.org.
Je me pose la question de savoir si ils sont informés des danger des BZD.
Mais voila ces médecins (ambulatoire et CHU) sont intouchables et bien
protegés par la loi.
01 Jan 2011 

torture par surprescriptions

ma grand mère s'étonne de voir que sur l'ordonnance de mon grand père 89 ans il y ait autant de calmant elle trouve que ca altère énormement son état général, le médecin qui s'en occupe est est ami du fils du 1er mariage de mon grand père....est ce normal d'associer tiapridal+haldol+equanil+temesta à mon grand père?

01 Jan 2011 

meurtre par prescriptions d'agréal après torture chimique iatrogène (neuroleptique caché)


ma mère a pris agréal  pendant plusieurs année a la suite du retrait de ce médicament en décembre 2007 elle a commencer aller de plus en plus mal psychologiquement  son médecin traitent ne lui a rien donner en compensation; elle c est retrouver en clinique psychiatrique pendant 2 mois suite a une première tentative de suicide ;le psy la laisser sortir en nous disant quelle allait mieux ; 1 semaine après elle mettait fin a ses jours







01 Jan 2011 

meurtre médical de bébé iatrogène par prescription de deroxat

je prend deroxat depuis 3 ans contre une angoisse suite a de malheureux événement tout aller bien jusqu'au jour au je suis tombé enceinte j'ai commencé a faire de  l'hypertension je ne me suis pas rendue compte du tort que déroxat étais la cause de tout cela mais mon malheur n'a fait que commencé,j'ai été hospitalisé et j'ai perdue mon bébé  a 8 mois de grossesse  :??:  :??:  ce fut un grand chagrin a la suite j'ai lu attentivement les effet secondaire de déroxate j'ai découvert que c'était la cause.   je ne m'en suis plus remise je prend toujours ce poison et j'asseye progressivement de l'arrêter mais c'est tres pénible je soufre de maux de têtes  horribles nausées en plus d'une sensation de muscles très tendus  je ne fait plus confiance aux médecin je me sens trahi meurtrit je chérche toujours un remède miracle    pour retrouvé ma forme d'autre fois ...


01 Jan 2011 

meurtre iatrogène par prescription d'efferalgan codeiné

Bonjour à Tous,
 
Voilà 19 mois que ma Maman nous a quitté, elle n'avait que 54 ans...
 
En 2003, elle traverse un passage piéton et se fait renversée par une femme au volant de sa voiture, sa jambe est passée sous la roue.
 
Opération urgente, immobilisation, souffrance.... Son médecin lui prescrit de l'Efféralgan Codéïné mais elle souffre toujours énormément mais aucun médecin ne lui prescrit un autre anti-douleurs.
 
Elle est devenue dépendante de l'Efféralgan Codéïne... J'ai parcourue les pharmacies afin que l'on cesse de lui donner ce médicament sans ordonnance, sans succès, les médecins ne l'oscultaient pas, ils lui délivraient uniquement une ordonnance.
 
En 2007, elle passe de son lit à ses béquilles ou un fauteuil roulant. Son dos est endommagé, malheureusement la mort la frappée avant de savoir si on pouvait lui rendre sa motricité, le 29 octobre 2007, seule chez elle le matin.
 
L'examen post-mortem a révélé qu'elle était partie en quelques minutes EMPOISONNEE A LA CODEINE.
 
Absence totale de l'enzyme hépathique 2 D 6 P450 et c'est HERIDITAIRE. La Codéïne s'est stockée dans son sang, plus de 1.000 nanogrammes aux examens sanguins !
 
Le biologiste m'a expliqué que 7% de la population française ne possédait pas cette enzyme, pas assez pour le ministère de la santé afin d'obliger un examen avant de prescrire cette molécule.
 
Aujourd'hui elle me manque, mais grâce à elle j'espère que vous cesserez tous de prendre cette CODEINE (sous toutes les formes) qui prive deux petites filles (3ans 1/2 et 2 mois) de leur Mamy, si jeune et si belle.

01 Jan 2011 

essais cliniques somnifères : meurtres iatrogènes (provoqués par les médecins)

Première lettre : " En vue d’expérimenter un soporifique, vous serait-il possible de mettre à notre disposition quelques femmes et à quelles conditions, toutes les formalités concernant le transfert de ces femmes seront faites par nous."


Deuxième lettre : " Nous accusons réception de votre lettre. Considérant le prix de 200 marks exagérés, nous offrons 170 marks par sujet, nous aurions besoin de 150 femmes. "


Troisième lettre : " D’accord pour le prix convenu. Veuillez donc faire préparer un lot de 150 femmes saines que nous enverrons chercher très prochainement. "


Quatrième lettre : " Nous sommes en possession du lot de 150 femmes. Votre choix est satisfaisant quoique les sujets soient très amaigris et affaiblis. Nous vous tiendrons au courant du résultat des expériences. "


Cinquième lettre : " Les expériences n’ont pas été concluantes. Les sujets sont morts. Nous vous écrirons prochainement pour vous demander de préparer un autre lot. "







2009 : Les essais cliniques pratiqués sur michael Jackson ont toujours le même résultat : le décès du patient.


01 Jan 2011 

torture chimique par prescription de cymbalta


bonjour, j'ai été sous cymbalta pendant un peu plus d'un mois.tout allait très bien , plus aucune douleur dès le premier comprimé, mais des effets secondaires très fort ,comme nauséees, impossibilité d'avaler quoi que ce soit les premières 48h.au fil des jours , ça s'est passé et j'ai été contente de mon traitement jusqu'à la semaine dernière.du jour au lendemain, j'ai eu un comportement bizarre.j'ai voulu sauter par la fenêtre parce que j'avais trop chaud, heureusement que je n'étais pas seule.j'avais des hallucinations comme prendre mon chien pour un monstre, ou alors vouloir m'arracher les cheveux,buter tout ce qu'il avait dans mon frigo aussi, boire de l'alcool, moi qui n'ai jamais bu aucune goutte d'alcool de ma vie ou fumer, je n'ai jamais fumer de ma vie non plus.bref, tout ça pour dire qu'il vaut mieux supporter sa douleur plutôt que de prendre ce truc.maintenant il faut que je subisse le sevrage de ce médicament.j'ai l'impression d'être ivre toute la journée.combien de temps cela va durer? avez vous eu ce genre de problème à l'arret du cymbalta?




01 Jan 2011 

torture par prescriptions et meurtre iatrogène aux psychotropes


AFFAIRE D'OUTREAU


sédatif Théralene, du neuroleptique Tercian, de l'antidépresseur Deroxat, de l'anxiolytique Seresta et de l'hypnotique Imovane


et mort de François Mourmand







01 Jan 2011 

torture chimique par prescriptions (antidépresseurs cymbalta)

Bonjour,
Je viens alimenter le groupe des mécontant(e)s...
Il m'a été prescrit Cymbalta dans l'indication "depression".
Je prends mon tout premier comprimé vers midi au moment du repas, comme recommandé. 13h, nausées, 13h15 allongée sur le canapé à ne pas comprendre mon soudain état ébrieux.
Je demande à ma fille de me laisser me reposer et je suis alors en proie à des strismus (crispation de la machoire) ainsi que de crispations musculaires au niveau des mains puis rapidement des orteils qui se recroquevillent. J'appelle un ami médecin (mon prescripteur) qui se précipide à mon domicile alors que je tente, en ligne avec lui de lui expliquer ce qu'il m'arrive (difficile de parler la bouche fermée !). Il arrive, un peu paniqué et tente vainement de me déplier les bras. Tout mon corps se contracte, je fini en boule sur le canapé d'où d'ailleurs je tombe alors que je vomis le contenu de mon estomac (désolée pour les détails). Je vais restée crispée ainsi pendant 3h... je fini épuisée, comme si j'avais passé l'après midi à courrir !
Ca me reprendra le soir, et le lendemain. Seul des myorelaxants auront raison de mes crampes. AUjourd'hui encore, il m'arrive d'avoir des flexions incontrôlées au niveaux des doigts et orteils.
Mon ami médecin a signaler mon cas à la pharmacovigilance... et une chose est certaine, il ne prescrira plus jamais ce traitement qu'il m'avait d'ailleurs prescrit pour la première fois !
J'ai fais ce qu'on appelle UNE SYNDROME SEROTONINERGIQUE MAJEUR ! Merci Cymbalta !!!

EN tous cas pour moi, c'est une belle cochonnerie !
J'ai cru rester définitivement comme ça !

01 Jan 2011 

torture iatrogène aux benzodiazaépines


Est-il normal que l'ingestion forcée de benzodiazépine différentes soit normale en milieu carcéral ? Ayant passé 6 mois en prison j'ai été soumis, 3 fois par jour, à un cocktail forcé de rohypnol, xanax, tranxène, temesta et un médicament de la firme roche, connue pour ses tranquillisants puissants. En lisant les effets secondaires de ces produits, j'ai toujours, 10 après, des troubles du sommeil, des problèmes d'intestins et des problèmes de mémoires à court terme. J'ai été sevré brutalement à ma sortie bien sur.







01 Jan 2011 

torture chimique iatrogène (provoquée par le médecin) aux benzodiazépines

Bonjour

Voici mon histoire Crying or Very sad :

Tout à commencé par quelques angoisses,insomnies,sans gravité mais mon médecin traitant de l'époque a jugé nécessaire de me prescrire des drogues que sont les benzodiazépines (style lexomil,xanax etc...)et antidépresseurs.
à cette époque je n'y connaissais absolument rien en médicaments et je ne savais pas ce qu'étaient les benzodiazépines et encore moins ce qu'était un symptôme de sevrage...
J'ai pris mon traitement comme m'avais prescrit mon médecin et première errreur de sa part on ne doit pas arrêter d'un coup mais réduire les doses progressivement,mais non il m'avait prescrit pendant quelques jours et c'est tout...

Début des problèmes,quelques jours plus tard,mais rien à côté de ce qui m'attendais Confused

j'ai commencé à avoir ces fameux symptômes de sevrage:
agitation,anxiété importante,insomnies etc...mais moi je croyais que c'est mon état qui s'agravais je savais pas que j'étais en manque de benzodiazépine... Crying or Very sad
Puis j'ai fais des crises de paniques,je croyais que je devenais fou,car je comprenais rien à ce qui m'arrivais,je ne savais même pas à l'époque ce qu'était une crise de panique...

Puis enchainement des problèmes :

J'ai consulté un autre médecin et vu mon état,il me fait un courrier pour que j'aille consulter dans un hôpital,pas très loin de son cabinet...
(en réalité c'est pas l'hôpital principal de la ville mais une annexe où la spécialité c'est de chouter les gens un peu énervé... Twisted Evil
mais moi je ne le savais pas Crying or Very sad )

Début de la boucherie :

Après avoir lu la lettre de mon médecin :
Bon,pas de problèmes,on va vous garder quelques jours sous traitement et tout va rentrer dans l'ordre...
Moi j'étais content...j'ai échappé à l'asile et on va me bichonner pendant quelques jours et il n'y parraitra plus Smile

On m'enmène dans une grande chambre collective et quelques minutes plus tard une infirmière arrive avec une perfusion:
"c'est votre traitement,juste un léger calmant"
En réalité ils étaient en train de me chouter au transen !!!...

Peu de temps après j'étais complétement dans le coltard,je me souviens plus très bien,comment les jours ont passés,je me rappelle des femmes de ménage le matin mais j'arrivais pas à me lever...je me rappelle d'un mec avec plein de tatouages sur les bras qui me disait qu'il avait fait je ne sais combien de tentatives de suicide...
Au bout de je ne sais combien de jours,je refaisais un peu surface et je m'étais rendu compte que cet hosto était vraiment mal fréquenté et j'espérais ne pas rester trop longtemps ici...
Justement un médecin me dit:
vous allez-très bien monsieur,demain vous pourrez sortir !

Le lendemain donc je sors comme prévu,avec une prolongation d'arrêt de travail et une ordonnance...
Et je commet aussi une ereur,j'ai mis l'ordonnance à la poubelle car je me sentais pas trop mal et j'avais plus envie de médicaments...

Descente aux enfers,c'est à ce moment que ma vie a basculé... Evil or Very Mad

Progressivement,j'ai commençé à redévellopper des symptômes de sevrages et cette fois ci très violents...
Mes nerfs se sont tendus,je n'arrivais presque plus à parler,je n'y voyais presque plus rien,impossible de dormir une seconde,dès que je m'allongais j'étais trempé de sueur de la tête aux pied,j'ai été aux urgence,mais ils m'ont rien trouvé !!!! ils m'ont fait un électrocardiogramme et c'est bon !
j'en pouvais plus ,JE SUIS RESTE PLUSIEURS SEMAINES SANS DORMIR,et j'ai finis par faire des crises d'épilepsie(je l'ai su après que c'étais des crises d'épilepsie)
J'ai du resté innanimé chez moi plusieurs fois,je me souviens plus de tout...
Je voulais crever,j'étais à deux doigts de me suicider...
Puis difficilement j'ai appellé un psychiatre,et par chance je l'ai eus au téléphone,je crois que j'ai réussi à lui faire comprendre que j'avais perdu connaissance plusieurs fois et je crois qu'il m'a sauvé la vie !!!
voici comment:
il m'as dit : vous allez tout de suite aller passez un électroencéphallogramme à cette adresse,c'est ma femme qui a un cabinet et qui s'occupera de vous.
j'ai appellé un taxi car je ne pouvais pas conduire et il m'as emmené chez cette femme.
Elle m'as dit c pas possible qu'est ce qu'il vous arrive c'est pas possible j'ai jamais vu quelqu'un dans un état pareil...
Elle m'as intallé dans le fauteuil pour faire l'électro et m'a branché des électrodes partout sur la tête...
Dès le début quand elle m'a passé certaine lumière devant les yeux,c'était insupportable! je faisais des bons d'un mètre !!!

Et enfin elle a trouvé ce que j'avais !!!!!!!!!
elle me dit :
Vous faites un SYNDROME DE SEVRAGE SEVERE DE BENZODIAZEPINES

ça y est quelqu'un a trouvé ce que j'ai !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

elle téléphone à son mari (le psychiatre)pour lui expliquer mon cas et il lui dit de me prescrire des benzodiazépines...
et oui j'étais comme un drogué en manque de cette merde et dès que j'ai repris un cachet de benzo,mes nerfs se sont détendus je me sentais léger,je titubais même,et ma vue revenais progressivement .

Tout n'est pas rentré dans l'ordre malheureusement,il m'a fallu un an d'arrêt de travail et un séjour en maison de repos pour retrouver un semblant de forme,car j'ai gardés des séquelles de ce traumatisme.

Depuis ce jour je n'ai jamais retrouvé un sommeil normal,je ne dors que quelques heures par nuit,parfois même je dors pas du tout,ce qui entraine un état de grande fatigue constant,angoisse,anxiéte,dépression...

voila l'histoire des "benzos"et des "médecins véreux"qui ont fallis me tuer et ont gachés ma vie Crying or Very sad

merci de m'avoir lu
01 Jan 2011 

meurtres et tortures chimiques iatrogènes de masse aux déroxat




traduction google


quelques témoignages sur les 10 000 de la pétition internationale déroxat / paxil
"Deroxat / Paxil est terrible. Je comprends maintenant ce que ressentent les vrais toxicomanes. Je n'ai jamais été informé sur la façon dont seraient  les symptômes horribles de sevrage, ou la façon dont il m'affecterait négativement tandis que je le prenais. Quel gaspillage de 4 ans de 1/2." 
"Les criminels et les menteurs prouvés ne devraient pas lancer des drogues sur le marché. Vous : L'entité de corporation connue sous le nom de Glaxo Smith Kline ont été chargées criminel du marketing Seroxat par l'Attorney General d'état pour New York, du fait vous avez criminellement lancé cette drogue dans sa juridiction en retenant délibérément les données d'essai qui se sont avérées que votre antidépresseur à des personnes de devenir suicidaire. Vous vous êtes précipités de la cour pour payé la somme excédant six millions de dollars."

"C'est la drogue la plus terrible que je n'ai jamais employée. Mes cheveux tombent, mon cuir chevelu brûle et je ne peux pas descendre de lui. Les syptomes de retrait sont si grave, j'ai pensé que je mourais. Est allé au Dr. et elle essaye de me sevrer au loin. Je me sens si hidious avec ma tête balding et me sens si stupide d'avoir commencé cette drogue. Je me suis même enquis de quand elle m'a été donnée. Le Dr. m'a dit qu'elle était très bien et les effets secondaires étaient très bas. Bull* ? /* ! ! ! ! !"

"Mon bébé a souffert des symptômes graves de sevrage de deroxat / Paxil. Il a passé 16 sur ses 19 premiers jours dans l'hôpital. Il est presque mort en raison de ce sevrage. Maintenant j'éprouve quelques symtomes graves de retrait moi-même."

"deroxat / seroxat  presque 32 mois après mon arrêt, je souffre toujours de ses effets"
 "Ces médicaments sont le mal absolu !!!!!!!!! Je ne peux pas mettre en mots l'horreur absolue par laquelle je suis passé par la sortie de ce médicament !!!"


Cette drogue est en train de tuer les Américains et les gens de partout dans le monde dans l'esprit, le corps et l'esprit. Ce médicament n'est pas plus humanitaire que si l'un nourri de cyanure dans une bonne petite pilule à un enfant malheureux et ne se doutaient de rien. SI UN MÉDICAMENT CAUSES DES SUICIDES, DES HOMICIDES ET LA MORT, n'est-il pas grand temps de le retirer du marché ?!?!?!?!?!?!?!?!

01 Jan 2011 

meurtre par prescription de zyprexa

mon fils est décedé en 2002 à l'hôpital psychiatrique de bayonne ,il avait 24 ans,soigné par du zyprexa.
l'autopsie révelera 600 fois la dose du zyprexa,à l'époque ils ont incriminé la mort au subutex 1/4 de comprimé seulement retrouver dans le sang!!!
je n'ai jamais pu me faire entendre auprès de la justice sur la cause exacte e la mort de mon fils

01 Jan 2011 

meurtre par prescription de psychotropes

«On veut savoir comment notre fils est mort. Il n'arrivait plus à marcher à cause des médicaments et son état physique s'est terriblement dégradé à l'hôpital. » Paulette et Bachir Lounis sont des parents brisés. Leur fils, Hervé, 34 ans, admis il y a un mois dans l'unité psychiatrique de Casselardit pour soigner une dépression est mort jeudi en début d'après-midi, dans sa chambre d'hôpital dans des circonstances aujourd'hui contestées par sa famille.


« Il n'avait même pas de sonnette à portée de main pour alerter l'équipe médicale en cas de problème. Dernièrement, alors qu'on lui avait changé le traitement, il se sentait très affaibli et les droits de visite se sont limités à deux jours par semaine. Il est mort tout seul ! », s'indignent les parents de la victime, employés à la ville de Toulouse et aujourd'hui à la retraite.


Plainte


Leur avocate, Me Florence Vaysse-Axisa, évoque un « défaut de surveillance ». Une plainte pour « non-assistance à personne en danger », devrait être déposée auprès du procureur.


Les conclusions de l'autopsie font état d'une mort par asphyxie « naturelle ou toxique » . Que s'est-il passé dans la chambre de cet homme de 34 ans, en surpoids, qui se serait écroulé par terre avant que son corps ne soit découvert par un patient vers 13 h 40, le 21 mai dernier ?


« Vers 12 heures, on lui a apporté son plateau-repas. Il a probablement tenté de se lever… », essaie de comprendre sa famille, pointant du doigt « une prescription médicale inadaptée. »


La faute, selon elle, au Leponex, un neuroleptique qui traite les troubles psychotiques, mais dont l'utilisation, très réglementée, « peut entraîner des complications », confie un médecin.


Un médicament qui avait pourtant déjà été prescrit par le passé à ce même patient avec des résultats jugés satisfaisants.


Policiers et magistrat du parquet se sont rendus sur les lieux du drame jeudi dernier. Un rapport d'autopsie complet pour comprendre les causes de la mort est attendu dans les prochains jours. Selon l'hôpital, qui ne souhaite pas s'exprimer sur l'affaire en cours, Hervé Lounis avait fait l'objet « d'une hospitalisation d'office à la demande d'un tiers. »


L'unité psychiatrique de Casselardit accueille environ 2 000 patients chaque année pour 90 lits d'hospitalisation traditionnelle et 10 lits d'hospitalisation de jour.




« Il ne voulait pas y rester »


Ancien emploi jeune à la mairie de Toulouse en tant que médiateur, Hervé Lounis avait passé une partie de sa scolarité à Fermat. « Il avait d'excellents résultats et avait reçu un prix pour ses notes largement au-dessus de la moyenne à chaque fois », se souvient le père de la victime. Selon lui, les premiers signes de la dépression sont apparus à la fin de l'adolescence « lorsqu'il est revenu d'un voyage aux États-Unis. » « Mais, pour nous, sa dépression ne se voyait pas vraiment. On l'aidait au quotidien, même s' il était autonome et vivait seul dans un appartement. Il faisait de courts séjours à la clinique Marigny, puis revenait chez lui. Il voulait d'ailleurs y retourner, mais il n'y avait plus de places, alors il a été d'abord admis aux urgences psychiatriques de Purpan avant d'intégrer l'unité de Casselardit où il ne voulait pas rester. »



01 Jan 2011 

suicide iatrogène (provoqué par le médecin) suite à torture chimique par prescription de roaccutane

alexandre 17 ans mort a cause d'un medicament contre l'acne
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Actualité Alpes Maritimes
Édition du samedi 17 novembre 2007
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Le père d'Alexandre, Daniel Voidey, pompier à la caserne de Nice-St-Isidore, consacre
désormais son temps à enquêter sur la mort de son fils. : Photo Franck Fernandes

Nice : Alexandre, 17 ans, de Nice s'est-il suicidé à cause d'un médicament contre
l'acné ?
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Adolescent sans problème, sportif, espiègle, studieux, Alexandre Voidey, domicilié dans
le quartier du Vallon Barla à Nice, élève de 1re S au lycée Les Eucalyptus, venait d'être
admis en Terminale S, et parlait avec passion de ses projets avec ses amis et ses
parents.
Tous ses camarades, sa copine, ses enseignants, son généraliste, le dermatologue qui
le suivait pour son acné, et tous les témoins entendus pendant l'enquête de police l'ont
confirmé : Alexandre n'avait pas de souci, il souriait à la vie.

Et pourtant. Ce 2 juillet dernier, vers 2 h, il a emporté un tabouret de bar de la maison, un
sac contenant deux cordes, puis est allé? se pendre. A la branche d'un arbre du parc de
l'abbaye de Roseland. A 800 m de chez lui.

Le père d'Alexandre, Daniel Voidey, pompier à la caserne de Nice-St-Isidore, de
permanence cette nuit-là, a bien failli se trouver en mission dans l'ambulance qui, au
petit matin, a ramené le corps de son fils. « L'horreur? ».

Un message posthume sur son portable

Les parents, anéantis par le chagrin, ont essayé de comprendre, avec un insurmontable
sentiment de culpabilité.

Et puis la police a découvert le message posthume, bouleversant, d'Alexandre à ses
parents, laissé à 2 h 50 sur son mobile : « Je ne sais pas ce que j'ai depuis 3 semaines,
mais là, j'en peux plus. J'ai toujours mal quelque part, les articulations, le dos, les ongles
incarnés, le pied, ma peau qui me gratte tout le temps, c'est des petites choses mais
accumulées? C'est dur. J'aime toujours Manon. Même si je ne vous l'ai jamais dit, je suis
heureux que vous soyez mes parents? »

M. et Mme Voidey ont alors fait le rapprochement avec le médicament contre l'acné que
prenait Alexandre depuis sept mois, et qu'il supportait mal : l'isotrétinoïne en capsules. Il
s'agit d'un antiacnéique très efficace contre les acnés sévères, mais aux effets
secondaires redoutables, et d'ailleurs parfaitement explicités dans la notice d'emploi du
médicament : « Des cas de dépression, dépression aggravée, d'anxiété, de tendance
agressive, de changement d'humeur, de symptômes psychotiques et de très rares cas
d'idées suicidaires, de tentatives de suicide et de suicides ont été rapportés chez des
patients traités par isotrétinoïne », stipule notamment le laboratoire Roche qui
commercialise l'isotrétinoïne sous le nom de Roaccutane® depuis
1982____________________

L'isotrétinoïne est commercialisée depuis 2000 en France sous trois formes
génériques : Contracnée® (Laboratoires Biorga) ; Curacnée® (Laboratoires Pierre
Fabre) ; et Procuta ® (Laboratoires Expanscience). Alexandre, lui, avait pris du Procuta ®
et du Curacné®.

De 1982 à mai 2000, les autorités sanitaires américaines (la Food and Drug
Administration) avaient enregistré 431 cas de dépression, idées suicidaires, tentatives
de suicide et suicides chez des patients américains traités par isotrétinoïne. Ces chiffres
avaient déclenché un scandale aux USA et dès, 1998, la FDA avait obligé les laboratoires
Roche à inclure un avertissement sur les effets secondaires psychiatriques dans la
notice de son médicament Roaccutane®.
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Daniel Voidey consacre désormais son temps à enquêter sur ce médicament qualifié
de « dangereux » par de nombreux experts. Il a rencontré en Suisse une association de
victimes de cette molécule.
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« Je suis persuadé du lien entre ce médicament et le suicide de mon fils? Alexandre m'a
laissé un message, je dois l'honorer ».

Roselyne Bachelot alertée
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Dans un courrier daté du 6 novembre, le chef de cabinet de Roselyne Bachelot-Narquin,
ministre de la Santé, alertée par M. et Mme Voidey, informe ceux-ci que : « Vos
observations concernant les effets de l'isotrétinoïne sont effectivement très inquiétantes ».

« Madame le Ministre en a informé le directeur général de l'Agence française de sécurité
sanitaire des produits de santé, responsable de la pharmacovigilance? Il sera à même,
le cas échéant, de prendre les mesures qui s'avéreront nécessaires ».

Contact Daniel Voidey : tél. 06.86.24.96.22. email : voi.daniel@hotmail.fr

Nice Matin

01 Jan 2011 

torture chimique iatrogène (provoquée par le médecin) par prescription de ritaline

Est-ce que le Québec libre existe ou sommes-nous sous la gouverne impérialiste de l’industrie pharmaceutique?

Depuis toujours, je souffre d’un déficit d’attention avec hyperactivité, accompagné d’un trouble de perception centrale et d’un trouble du langage. En pratique, je suis cette personne qui vous énerve tant parce qu’elle bouge trop, qu’elle est maigre tout en étant un gros mangeur, incapable d’attention auditive, souvent dans la lune, qui en plus prononce mal. À 30 ans, mon handicap fut reconnu par le monde médical. Enfin, me disais-je, je vais avoir les mêmes droits que les autres personnes handicapées. Mon employeur devra me respecter et je ne serai plus puni si je perds un emploi à cause de mon handicap. Je trouvais tellement injuste que les obèses et les alcooliques ou toxicomanes soient reconnus comme malades, impossible de les congédier, alors que moi qui n’étais nullement responsable de mon état, n’avais aucun droit.

Tellement confiant en l’avenir, je m’inscrivis au CEGEP. En quelque part, je possédais une intelligence élevée, je ne travaillais physiquement qu’à cause de mon handicap. J’étais persuadé que les professeurs accepteraient que j’apprenne de manière autodidacte, et, que je ne me présente qu’aux examens; adaptation recommandée pour mon handicap. Malheureusement, autant le CEGEP que le gouvernement (je recevais des allocations de formation du chômage) m’ont dit que je n’avais qu’à prendre du Ritalin. Refusant de me droguer devant mes enfants, j’échouais mes études et fus puni par l’aide sociale (coupure de 100$) parce que je refusais de prendre du Ritalin pour être fonctionnel. Comprenant que je n’avais aucun droit, je retrouvais un travail physique et oubliais mes rêves.

À 35 ans, effectuant un travail trop lourd pour ma taille, mes vertèbres furent endommagées et je ne pouvais plus travailler physiquement. Conscient qu’il m’était impossible de conserver un emploi intellectuel et, que, je serais puni de ne pas tout faire pour être fonctionnel (Ritalin), j’accepte de me droguer. Au début, ce fut merveilleux, j’atteignais un poids moyen, je réussissais à l’université en un temps record, le miracle Ritalin. J’obtiens une Maîtrise avec des A, partout, j’avais prouvé mon intelligence et un avenir meilleur m’attendait.

Le mirage Ritalin ne dura qu’un temps. À 42 ans, bien que ma dose fût augmentée, cela ne fonctionnait plus, mon état se détériorait. Selon un rapport d’évaluation neuropsychologique, je souffre d’un déficit d’attention majeur, alors qu’avant le Ritalin, il était moyen. Mes troubles d’attention auditive et mon trouble langagier ont empiré. Mon intelligence d’antan élevée est maintenant dans la moyenne basse. À 44 ans, je me retrouve sur l’aide sociale, incapable de conserver un emploi, j’ai fait faillite et je n’ai plus de permis de conduire, incapable d’être attentif sur la route. Mes autres séquelles, reconnues comme découlant du Ritalin, dans les Pays responsables d’Europe, qui ont mis ce poison illégal, sont: maux de tête; rêves anormaux; perte totale d’appétit sexuel; absence; baisse de la vision; dépression et bien d’autres.

Aucun professionnel de la santé ne veut m’aider. Mon neuropsychologue s’est empressé de me faire signer un document, qui m’empêche d’utiliser son rapport pour des poursuites en justice. Selon lui, il s’agit d’une procédure normale. Aucun neurologue ne veut se mouiller. Mon psychiatre prétend que tous mes problèmes proviennent de ma dépression, si je refuse de continuer de prendre des médicaments, dont le Ritalin et deux sortes d’antidépresseurs, il me fera couper mon B.S. Notez que c’est lui qui m’a prescrit, pendant toutes ces années, du Ritalin.

Détestant être sur le B.S., j’ai voulu postuler aux emplois adaptés aux personnes handicapées. Cependant, le gouvernement exige que j’essaie, pendant au moins, 12 mois, tous les médicaments sur le marché, avant que mon état soit reconnu comme permanent. Si vous ne me croyez pas, faites venir les documents de l’Office des Personnes Handicapées et lisez-les, vous-mêmes. Mais de toute manière, mon psychiatre ne veut pas m’aider, il me menace de m’enfermer si j’affirme encore que le Ritalin est responsable de mon état. Notez que mon rapport d’évaluation neuropsychologique confirme que je possède un excellent esprit critique. Donc, je ne suis pas fou, dépressif seulement.

Je ne suis pas vraiment victime, non plus, le hasard a fait qu’il y a quatre ans, un itinérant m’a averti qu’il s’était retrouvé dans la rue à cause du Ritalin. Je l’ai pas cru, je n’ai pas retenu son nom et je le regrette tant. Comment expliquez-vous qu’il y ait beaucoup d’adultes, prenant du Ritalin depuis plus de 5 ans, alors qu’aucune recherche ne parle d’eux? Toutes les études n’utilisent que des enfants ayant pris ce poison, pendant moins de trois ans. Ce n’est pas vrai, qu’on ne sait pas les effets à long terme, on vous les cache volontairement.

Aujourd’hui, j’ai reçu une lettre de l’aide sociale, m’informant que je n’ai droit qu’à 550$ par mois, malgré mon état. Les autres dépressifs reçoivent environ 670$, les alcooliques toxicomanes ont droit à 831$. Pourquoi le médecin du ministère refuse mon état? Est-ce que je suis paranoïaque de penser que l’industrie pharmaceutique y est pour quelque chose?

Recherche de toute urgence, un neurologue intègre voulant définir l’état de mon cerveau. Recherche médecin légiste pour mon autopsie future, qui aura le courage de dévoiler publiquement, l’état de mon cerveau.

S’abstenir de m’écrire les masculinistes, ce n’est qu’un hasard de la nature, s’il y a plus d’hommes que de femmes comme moi. Le capitaliste, l’impérialiste de l’industrie pharmaceutique et l’incompétence des fonctionnaires de Santé Canada sont les véritables responsables. S’abstenir les haineux du B.S., vous acceptez que les obèses mangent 35% du budget de la santé. Vous acceptez tous les privilèges des délateurs et des alcooliques toxicomanes et bien d’autres. Pour moi, votre lâcheté est telle, que vous ne pouvez que vous attaquer à ceux qui sont déjà à terre! J’aime les femmes, les enfants, les parents des enfants Ritalin (ils croient bien faire), et les B.S. Je n’ai que de la rancune pour ceux qui cachent les effets à long terme du Ritalin. N’oubliez pas qu’il y a des milliers d’enfants Ritalin qui finiront comme moi, qui payera votre chèque de pension?

Varitalin
Cobaye adulte du Ritalin, n’appartenant à aucune secte et athée.

01 Jan 2011 

torture iatrogène (provoquée par le médecin) par sevrage des benzodiazépines


01 Jan 2011 

meurtre iatrogène (provoqué par le médecin) par prescription d'antibiotiques quinlones

Je vais vous raconter en gros notre histoire ,je suis super stréssé en plus par raport a ca  
Donc j'espere avoir des reponses  
 
Voila Mon tonton agé de 56 ans a été hospitalisé le 26 Décembre pour une infection du a ces dents il est resté 1semaine a l'hopital il lon soigné et il est rentré  
On lui a préscrit du Tavanic il en na pris pour se soigner mais quelque jour plus tard jai du le réospitalisé sont état de dégardé  
Il avais des oedemes au pied ...
Des tremblements des menbres  
Des vertiges ,du mal a marché .....
Moi du coup je me suis mise a regardé la notice et jai remarqué que ce médicament ne devais pas etre donner a une personne épileptique ce qui été le cas de mon tonton  
Il soufrais dépilépsie depuis tous petit  
Et ca les médecins de l'hopital le savais je leur avais dit  
Jai tous de suite arreté le traitement et lai fait réospitalisé !!!
Il est décedé 2 semaines plus tard on n'étant balloté d'hopital a un otre hopital  

01 Jan 2011 

torture chimique iatrogène par prescription de deroxat (syndrôme prolongé de sevrage au déroxat)


Il m'a fallu 22 longs mois de sevrage de deroxat et j'ai souffert de nombreuses terreurs mentales et traumatismes physiques. Je me suis sortie du déroxat depuis 10 mois et mon cerveau et le corps sont encore à essayer de s'adapter à la vie sans elle.






"deroxat / seroxat  presque 32 mois après mon arrêt, je souffre toujours de ses effets"






traduction google





01 Jan 2011 

torture chimique médicale iatrogène par precription de benzodiazépines (syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines)


J’avais 26 ans quand en novembre 2004 j’ai décidé d’arrêter de fumer. Je me sentais très bien dans mes baskets, j’avais une vie intellectuelle, sociale et professionnelle très riche, beaucoup d’amis, beaucoup de hobbies, un petit copain adorable, une famille formidable, mais j’avais cette vilaine habitude qui me contrariait beaucoup (j’en avais assez de l’odeur, de la dépendance, et je pensais que c’était le bon moment pour arrêter puisque tout allait bien dans ma vie).

J’ai donc arrêté de fumer à l’aide de patchs mais sans suivi médical. Après la première semaine, je n’ai pas rencontré de difficultés particulières, mais au printemps de 2005 j’ai ressenti le manque de façon plus pernicieuse (je dormais mal, me réveillais la nuit et rêvais de cigarettes, et j’étais assez nerveuse). J’ai consulté une généraliste qui m’a prescrit de l’Effexor, que je n’ai pris qu’une semaine car il me rendait extrêmement malade. On m’a finalement prescrit Seropram (un antidépresseur) pour me détendre et Lexomil pour m’aider à dormir. 
Au départ je me plaignais uniquement de troubles de la mémoire et d’anorgasmie, je me rappelle avoir pour cette raison évoqué la possibilité d’interrompre mon traitement, ce à quoi mon médecin m’avait répondu : certaines personnes doivent prendre ces médicaments à vie.
Après quelques mois de traitement j’avais recommencé à fumer et surtout mon état psychologique s’était sévèrement dégradé (modification de ma personnalité, avec anxiété très forte, dépression, idées suicidaires, agressivité, obsessions, violence, hypomanie, insomnie sévère etc.). Cette aggravation de mon état était interprétée par mon médecin généraliste (et par moi-même) comme un besoin de traitement (et non pas comme un effet secondaire de ce même traitement), 
Malheureusement chez moi la dépendance s’est installée très rapidement avec accoutumance, ce qui fait qu’après quelques mois j’avais besoin d'augmenter les doses pour obtenir un répit, et surtout que je souffrais le martyr toutes les fois que j’essayais de limiter ma consommation ou de l’arrêter. 
En janvier 2006, désespérée de ne jamais venir à bout de cette dépendance, je suis allée consulter un psychanalyste – je pensais que j’avais une prédisposition PSYCHOLOGIQUE à la dépendance vu que je n’avais pas réussi à arrêter de fumer – et il m’a envoyée me faire traiter par une psychiatre qui a remplacé le Lexomil ... par le Rivotril !!! A l’époque je n’avais aucune idée de ce qu’étaient les benzodiazépines et une confiance absolue en la compétence des médecins. Au fil des mois, les symptômes ont continuer à s’aggraver (dépression sévère, apparition de l'agoraphobie, anxiété redoublée, repli complet sur soi) mais à nouveau cette aggravation a été interprétée comme endogène (et pas liée aux benzodiazépines. 
En février 2007, j’ai constaté que je commençais à augmenter les doses de Rivotril (sur une semaine, de 2-3 mg je suis passée à 4-5mg) pour pouvoir trouver le sommeil avant d’aller au travail (je ne dormais à l’époque plus que deux heures par nuit. Me rendant compte que je faisais la même chose qu’avec le Lexomil, j’ai eu une sorte d’illumination et je me suis dit : c'est peut-être le Rivotril qui m'empêche de dormir. J’étais en vacances (scolaires car je suis prof) et ma psy était d'accord pour que j’essaie de me sevrer ; j'ai donc arrêté le Rivotril sur 4 - 5 jours, pensant que l'arrêt me causerait quelques nuits blanches pendant deux semaines maxi. 
Et là !! Catastrophe. En quelques jours ... maux de tête extrêmement violents, tremblements, secousses de tout mon corps, sueurs, attaques de panique, impression que les immeubles me rentrent dans les yeux, tous les bruits m'agressent, agoraphobie extrême (incapable de sortir de mon appart, même sur le palier), spasmes très violents à l’estomac, nausées, vomissements, diarrhées, évanouissements, confusion extrême. Jointe par téléphone, ma psy dit que j'ai une gastro-entérite, le médecin de SOS médecins me fait une piqûre de Primperan, et je reprends le Rivotril à 0,5mg (car mes parents découvrent le manuel Ashton qui dit de diminuer tout doucement, mais je ne veux pas perdre le bénéfice de ces quelques jours de sevrage ... je pensais encore que ça ne durerait que quelques jours /semaines). 
A 0,5mg je suis retournée travailler ; j'ai tenu une semaine ou deux - j'étais totalement inapte, persuadée que les élèves se moquaient de moi, j'avais peur d'eux, je suais à grosses gouttes sur le bureau, j'avais l'impression que les murs le sol tout vacillait autour de moi, je ne me souvenais plus des prénoms de mes élèves, je corrigeais n'importe comment les copies, je pleurais à tout bout de champ, et j'ai fini par vomir en salle des profs devant tout le monde.
J'ai arrêté de travailler et commencé à diminuer lentement de 0,5 mg à 0,2 mg ; le calvaire a continué et a même empiré, toutes les fois que je diminuais le Rivotril un symptôme nouveau apparaissait, avec perte totale de mémoire longue et immédiate, perte de la faculté de lecture, d'écriture, de signature même de mon propre nom, je ne me reconnaissais pas dans le miroir, mes proches m'inspiraient une impression d'étrangeté folle, j'avais l'impression que mon corps n'était pas le mien, mes vêtements pas les miens, ma tête un ballon de foot, j'étais par ailleurs incapable de sortir seule, et très difficilement même accompagnée, et bientôt incapable de rester seule, je me cachais sous ma table, dans mon placard, si quelqu'un s'avisait de frapper à ma porte, la terreur, une paranoïa infernale, peur que les voisins m'entendent, et peur de les entendre aussi, les moindres bruits m'inspiraient une panique profonde, j'étais en sueur toute la nuit, je me mordais la langue tant mon sommeil était violent, mon coeur cognait dans tous les sens à tout instant, les mêmes symptômes en permanence, 24 heures sur 24, jusqu'à ce qu'en mai je voie ma première window (fenêtre de normalité où tous les symptômes disparaissent – ainsi nommée par le Professeur Ashton, GB) : j'étais redevenue moi-même, l'espace d'une demi-heure, la vieille Corinne, sans anxiété atroce, sans avoir le sentiment que tout allait s'effondrer dans la minute, capable de respirer normalement. Après des mois de souffrances continuelles, une deuxième window est venue me rassurer le 18 juillet, elle a duré 8 heures, et cette fois j'étais convaincue que c'était le médicament qui m'avait rendue malade comme ça (alors que la psychiatre disait que j'inventais ces symptômes, et le psychanalyste que je créais mes propres symptômes). 
Arrivée à 0,20mg j'étais incapable de diminuer sans avoir des symptômes traumatisants, à mes hallucinations auditives (impression qu'on m'appelle, impression qu'on me chante quelque chose, impression qu'on me dit quelque chose, bruits familiers de l'enfance) se sont ajouté des hallucinations visuelles et surtout tactiles (chien qui me saute dessus, personne qui me touche, objets qui m'attaquent, etc.). C'était donc l'horreur que je prenne des benzos ou que je n'en prenne pas, donc le 4 septembre (après avoir été bloquée entre 0,11mg et 0,20 mg du 9 juin au 4 septembre) j'ai arrêté et j'ai vécu cinq semaines d'enfer plus grand encore (comme si c'était possible :-((((. 
Puis vers le 5-10 octobre (??) je suis allée dans la rue un soir à 22 heures (la lumière rendait impossible toute sortie) et ça allait un peu mieux, j'ai réussi à faire le tour de pâté de maison, et les jours suivants j’ai réussi quelques exploits, faire mes courses seules, ou sortir au parc en bas de chez moi. Depuis cette période mes symptômes psychiatriques se sont atténués de façon très progressive, les uns après les autres (exceptés peut-être la dépression qui pointe trop souvent le bout de son nez), mes symptômes physiques atténués aussi en nombre mais pas en intensité, j’en ai hélas ai encore beaucoup et 'ils sont très durs à supporter lorsque je me trouve au creux de la vague. 
Aujourd'hui, après un an et un mois de sevrage total, et 20 mois après le début de mon sevrage, je ne peux pas : lire un livre ou un magazine en entier (je peux lire quelques articles mais parfois je ne comprends rien à ce que je lis néanmoins), conduire (car je suis dans un état de désorientation et de confusion mentale trop importants), gérer des affaires (payer mes impôts, appeler une administration), travailler, prévoir des choses, faire du sport, faire trop de marche.
Mais je peux (le plus souvent) : sortir dans la rue sans avoir peur, prendre un café à une terrasse, ne rien faire, manger normalement, dormir assez correctement. 
Mes symptômes principaux aujourd'hui : maux de tête, douleurs au dos, aux hanches, aux bras et aux mains, raideur de tout mon corps, surtout le matin après le réveil, mal aux pieds, vibrations dans mon corps, sensations de piqûres et de bourdonnements, spasmes musculaires, faiblesse musculaire énorme, acouphènes, cerveau en coton, vertiges, étourdissements, asthénie, diarrhée (tous les jours) ; nausées, sueurs, attaques de panique, anxiété, tristesse profonde (par vagues) ; vomissements, petits retours d'agoraphobie (devenu très rare).



01 Jan 2011 

roaccutane : Mourir pour quelques boutons (meurtre iatrogène par prescription de roaccutane)



01 Jan 2011 

L'effexor tue les bébés (en mémoire de matthew)

01 Jan 2011 

"La médecine tue les gens, les médicaments les empoisonnent"


01 Jan 2011 

tortures et meurtres iatrogènes aux médicaments d'enfants cobayes (en français)



01 Jan 2011 

meurtres d'enfants au nom de la science : pas de condamnation







01 Jan 2011 

meurtre par prescription de Deroxat, Xanax, Tercian. Prison et drogue dure pour avoir consommé une drogue douce : le juge est il coupable ?

David, suicidé du mitard

Il avait 21 ans et était psychologiquement fragile. La prison l’a tué. Retour sur une tragédie qui aurait pu être évitée

Ce qui se termine par le suicide en prison de David Rondelle, 21 ans, commence par une banale histoire de shit. A Limoges, début décembre 2002… Un jeune homme est interpellé, fouillé. Rien qu’un de ces nombreux fumeurs imprudents qui se baladent avec 150 grammes de résine de cannabis. Garde à vue classique: oui, le garçon a bien sûr des amis consommateurs de shit. Voilà qui mérite enquête, vérifications, sait-on jamais, peut-être un réseau de trafic de stups qui se cache derrière tout ça. Petites perquisitions donc chez deux de ses «amis», où sont ramassés 297 grammes de haschisch. Embarqués, interrogés à leur tour. Eux aussi ont des connaissances. Alors, pour échapper à la détention, il faut lâcher un nom. Celui de David, par exemple.
David Rondelle, un garçon sans histoires, sans casier judiciaire, qui a quitté Limoges pour l’Essonne. Le Limousin pour la banlieue. Qui tentait ainsi d’échapper au souvenir d’une histoire d’amour vaine, qui nourrissait aussi dans cette fuite l’ultime espoir de renouer avec un père adoré mais rompu par l’alcool. Seulement, c’est à Fleury-Mérogis, dans un deux-pièces en cité HLM, que David rentre tous les soirs après ses journées de manutention à Sainte-Geneviève-des-Bois. Et là, c’est bien connu, «du haschisch, y en a partout», comme il le disait lui-même. Les écoutes téléphoniques confirment les liens, de Limoges à Fleury, entre ces jeunes, amis d’enfance. Le juge d’instruction limousin soupçonne David d’être le fournisseur. «Oui, parce qu’il ne s’est pas demandé qui il était, il a juste considéré que c’était une racaille de la banlieue parisienne», tranche sa grand-mère. D’où quelque erreur dans le dossier judiciaire, la mention «toxicomane» pour qualifier David, alors qu’il «était tout simplement dépressif, et d’ailleurs traité en conséquence. Il avait besoin de ses médicaments». Ce qui aurait évité les crises de nerfs en garde à vue, parce que la police limousine, montée en région parisienne pour l’occasion, avait trouvé un couteau chez David. Pas de stupéfiants, juste un couteau, mais quand même, sur la lame, quelques traces de cannabis. La preuve de ce que David Rondelle ne nie pas: il est fumeur de haschisch.
Janvier 2003, le jeune homme est mis en examen pour «transport, détention, offre, cession, usage et acquisition de stupéfiants». Il respecte à la lettre son contrôle judiciaire, bien convaincu qu’à terme «justice sera faite». Un mois plus tard, David est confronté à son délateur, qui le met hors de cause, se rétracte. «C’est là que ça a mal tourné, raconte sa mère. Ce revirement a vraiment agacé le juge, qui était persuadé d’avoir affaire à de gros dealers. Alors il a voulu faire comme aux Etats-Unis.» En fixant une caution de 8000 euros, réduite à 3000 en appel. Toujours trop pour un smicard. La mère de David, caissière, son beau-père, facteur, sa grand-mère, retraitée des postes, se mobilisent, se cotisent. Mais non. Bien qu’émotionnellement fragile, dépressif, David refuse de céder, rassemble ses forces, se retranche dans l’outrecuidance de son innocence: les siens ne paieront pas ce qui n’est à son sens qu’une méprise. Il choisit la prison en croyant se défendre. Et le 27 mai 2003 le jeune homme atterrit en cellule, écrit dans la foulée une lettre au magistrat: «[…] J’ai toujours été honnête envers vous. C’est pourquoi […] je vous demande quelles sont les raisons qui motivent mon placement en détention provisoire. […] Mon avocate va entamer une procédure pour que je puisse être relâché étant donné qu’il n’y a aucune preuve valable pour me maintenir ici. J’ai refusé de payer cette caution car je ne me sens pas coupable de ce dont on m’accuse.»
Le psychiatre lui prescrit du Deroxat, du Xanax, du Tercian, de l’Imovane pour soigner sa dépression, pour réduire les angoisses. David s’occupe en envoyant des courriers à sa famille, pour «tenir le coup», parce qu’il «faut avoir la pêche». Il est persuadé que le procès prévu pour le 23 juillet se terminera par une relaxe, ou une amende. A sa mère, au parloir, il confesse que «c’est dur ici», qu’il ne se sent «pas toujours bien dans son corps et dans sa tête», mais il croit que «s’il y a une entrée dans ce trou à rats, il y a aussi une sortie». Et un soir il craque, répond mal à des surveillants. Qui l’envoient «croupir au mitard», malgré son état psychologique fragile. C’est là, cinq jours avant l’audience, que David Rondelle accroche son drap à une grille placée en hauteur dans la cellule, le noue serré autour de son cou. Et se pend. Laissant une lettre à sa mère, où il avoue qu’il n’a pas tenu le coup. Ce qui pouvait se prévoir. Alors les parents de David ont porté plainte pour non-assistance à personne en danger. Ils demandent des comptes à la justice. Qui fait aussi les siens… Selon l’Observatoire international des Prisons (OIP), le nombre de suicides est sept fois plus élevé en prison qu’à l’extérieur. Le garde des Sceaux et le ministre de la Santé se sont engagés la semaine dernière à réduire cette statistique de 20% d’ici à cinq ans. Parce que les détenus peuvent bien se suicider, mais pas trop quand même.

evigoureux@nouvelobs.com
                                                     

01 Jan 2011 

médicament HIV (sida) :" génocide médical et pharmaceutique"









05 Jan 2011 

L'agréal : c'est du poison ! (témoignage)

25 Jan 2011 

torture iatrogène : dyskinésies tardives

25 Jan 2011 

torture iatrogène : dyskinésie tardive et essai de sommeil

24 Fév 2011 

torture et meurtre médical par prescription de xanax (benzodiazépine) : témoignage

Bonjour,
Ma soeur Marielle a pris des benzodiazépines pendant plus de 10 ans,suite a unre depression(rupture sentimentale),notamment du zanax d'abord a petites doses 25 mg par jour.
D'année en année les doses ont augmenter sans qu'elle aille mieux pour autant.Au contraire son état dépressif n'a meme fait qu'empirer.
les effets de ces drogues ont étés catastrophiques sur elle,saute d'humeur,crise de nerfs,somnolence,Hallucinations,angoisses etc a tel point qu'elle ne pouvait plus travailler.
Mais les médecins et psys ne lui ont proposés aucune autre alternative, à part celle de changer de mollécule ou d'augmenter les dose.
En plus des problèmes d'alcool se sont greffer la-dessus.
elle a fait quelques cures pour l'alcool,elle allait mieux pendant plusieurs mois puis elle rechutait.Mais elle désirait vraiment s'en sortir.
Les benzos, à plusieurs reprises elle a essayer d'arreter mais les symptomes depressifs s'en trouvaient decuplés.Son médecin lui disait que cela etait normal
si elle arretait ,et qu'il fallait reprendre(sans vraiment lui parler du symptome de sevrage,...)Suite à ça elle etait vraiment découragée.
A plusieurs reprises elle est allée aux urgences suite a des prises importantes de benzos et d'alcool comme des appels au-secours(elle ne savait plus comment
s'y prendre). En fin d'année dernière alors quelle me demandait des conseils,j'ai découvert sur internet qu'il existait des centres de traitement pour ces problèmes,hélas ceux ci se trouvent a l'étranger(suisse notamment).Je me suis également rendu compte qu'en France il n'y avait pas de reconnaissance de la dangerosité des benzos et autres par rapport aux autres pays.
Au début de l'année 2010,elle souhaitait trouver une cure pour s'en débarasser,elle voulait également faire un pélerinage.Les doses de Zanax 8x50mg/jour,
tercian ...plus les antidépresseurs.Ma Mère la trouver morte un matin de février dans sa chambre(surdose de médicament et d'alcool)un enième appel au secours.
D'après les gendarmes,un suicide,pourtant la vieille de sa mort elle commandait des vetements en vpc et des plantes pour le jardin.pas non plus de mot d'explication à part quelques ecrits angoissés.
Ma mère qui s'est beaucoup occupée de Marielle n'a jamais trouver de réponse précises au près des médecins sur la façon de traiter ma soeur.
d'ailleurs a ce propos son médecin traitant lui avait dit "je ne soigne pas les boyaux de la tete" et aussi "si elle envie de se suicider qu'elle se suicide".
Ma mère ne savait quoi répondre tellement elle était sidèrée.
Voila mon témoignage sur le danger des benzodiazépines...