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01 Mai 2018 

Torture : l

professeurs Peter Breggin et David Cohen
 
HAS et Alzheimer :Les neuroleptiques constituent donc une mauvaise réponse à une situation clinique
pour 1,000 personnes traitées par neuroleptiques pour troubles du comportement pendant 12 semaines, on observe :91 à 200 patients seulement avec diminution des troubles du comportement 10 décès supplémentaires 18 accidents vasculaires cérébraux dont la moitié sévère 58 à 94 patients avec des troubles de la marche
 
Deux études distinctes publiées dans deux revues médicales britanniques mettent en cause l’utilisation des neuroleptiques et des antidépresseurs pour traiter les patients atteints de démence, au moment où a lieu à Paris une conférence internationale sur la maladie d’Alzheimer
 
Selon une étude récente, le syndrome parkinsonien peut apparaître chez 32% des seniors traités par cette famille de médicaments, même à très faible dose
 
La conclusion d’une étude de longue durée de The Lancet Neurology, montre qu’il y a une forte hausse des risques d’effets secondaires graves et de mort chez les patients recevant ces médicaments. En plus, ils accélèrent la détérioration mentale
 
Leurs effets secondaires sont redoutables (effets extra-pyramidaux pour ceux de première génération et syndrome métabolique pour ceux de deuxième génération). Utiles en période de crise (phase d’exaltation du trouble bipolaire par exemple), leur utilisation prolongée est dangereuse. Malheureusement, beaucoup de psychiatres ont pour habitude de prolonger le traitement de crise ad vitam aeternam, soi-disant à titre préventif. D’autres psychiatres incompétents nient toute spécificité au traitement du trouble bipolaire et traitent celui-ci comme une alternance de dépression (d’où les AD) et de bouffées délirantes (d’ou les neuroleptiques). Une « tradition » associe dans une mythique clinique de la psychose une utilisation généralisée et sans mesure des neuroleptiques (quelque soit le trouble mental) enveloppée dans un charabia psychanalytique soi-disant humaniste, parce qu’elle nie toute mesure d’efficacité au motif de l’unicité du sujet (sans rire malheureusement).
L’essai clinique anglais DART-AD en double aveugle (Clive Ballard et col. Ref.1) dont les résultats ont été publiés en février 2009 dans la revue Lancet Neurology sur des malades traités pour Alzheimer montre des résultats terrifiants à moyen terme : le taux de survie à deux ans est de 46% (vs 71% pour le groupe placebo) et à 3 ans de 30% (vs 59% pour le groupe placebo). En d’autres termes, à deux ans, un tiers des malades sont morts à cause des neuroleptiques et à 3 ans la surmortalité est proche de la moitié.
 
“Ex membre de la FDA Dr David Graham, qui a sonné l’alarme sur le Vioxx, a déclaré au Congrès que les neuroleptiques atypiques comme le Zyprexa tuent quelques 62000 personnes par an dans des utilisations non approuvées”.