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On ma prescrit du fuoxetine CONTRE ...

13/05/2016 @ 12:43:31
par clelia


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13 Fév 2017 

psychiatrie mortelle et déni organisé

psychiatrie mortelle et négationnisme organisé
Malheureusement, la psychiatrie tue
Il n’y a aucun doute que la façon dont nous utilisons actuellement des médicaments utilisés en psychiatrie fait beaucoup plus de mal que de bien. Les médicaments utilisés en psychiatrie sont tellement nocifs qu’elles tuent plus d’un demi-million de personnes chaque année parmi les 65 ans et plus aux États-Unis et en Europe. Ce qui rend les drogues psychiatriques la troisième cause de mortalité, après les maladies cardiaques et le cancer. Nous pourrions réduire notre consommation actuelle de médicaments psychotropes de 98 % et en même temps améliorer la survie et la santé mentale de la population. Il n’y a rien de patients psychiatriques craignent plus de traitement forcé, et il s’agit de des principales raisons pourquoi avoir un contact étroit avec le système de traitement psychiatrique nettement augmente des suicides. Selon une convention des Nations Unies, traitement forcé constitue une violation des droits de l’homme et doit être interdit, et les données empiriques ont montré qu’une psychiatrie sans traitement forcé est possible.


Deadly psychiatry and organised denial



500 000 décès par an en occident à cause des antidépresseurs, somnifères et neuroleptiques Les effets bénéfiques des médicaments psychiatriques sont si minces, dit-il, qu’il serait possible d’arrêter l’utilisation actuelle presque complètement sans causer de dommages. Il recommande d’arrêter l’utilisation de tous les médicaments antidépresseurs ainsi que ceux du TDAH et de la démence, et de prescrire seulement une petite fraction des antipsychotiques et des benzodiazépines utilisés actuellement.
13 Fév 2017 

témoignage torture par sevrage des benzos

Le cauchemar quotidien du sevrage Benzo

Après avoir été mis sur le clonazépam dans la mi-trentaine pour traiter ses attaques de panique, Dr Jennifer Leigh est resté sur la drogue pendant 18 ans. Sans jamais dévier de sa prescription médicale, l’auteur primé, un psychologue a développé des problèmes de santé graves et inhabituels : elle avait des symptômes de sevrage de la tolérance ; son corps, utilisé pour les médicaments, réclamait une dose plus élevée. Au lieu de continuer, Leigh a pris la décision de se sevrer. Ce qui suivit fut dix-huit mois de débilitants symptômes de sevrage si horribles qu'elle murmura son souhaits de mort tous les jours.

il peut prendre des années pour le cerveau et le corps à se remettre des dommages causés

13 Fév 2017 

Expériences médicales interdite



Expériences médicales interdite 
Le Dr Harold Shipman faisait croire à ses patients qu'il leur prélevait du sang, alors qu'il leur injectait en réalité de la cocaïne en dose massive - qui silencieusement et efficacement les tuait en quelques minutes. Le Dr Michael Swango, neurochirurgien, rendait visite à ses patients dans leur lit d'hôpital pour leur injecter des doses fatales de drogues, tout en reportant dans son journal l'excitation que ces agissements lui procuraient. Le Dr Petiot, médecin français, ouvrit en 1941 le cabinet le plus macabre de l'histoire de la médecine française, dans lequel il assassina plus de patients qu'il n'en sauva. Ces trois docteurs de la mort ne sont malheureusement pas des cas isolés ; depuis toujours, de nombreux médecins et de nombreuses institutions médicales ont été impliqués dans des affaires criminelles, massacres, génocides, crimes de guerre et crimes contre l'humanité.
13 Fév 2017 

Les anges de la mort : Ces médecins et infirmières qui tuent



Mais ceux que l'on nomme les Anges de la mort le sont bel et bien. Ces travailleurs de la santé (médecins, infirmiers, infirmières, préposés, etc.) ont commis un ou plusieurs homicides sur des patients qu'ils devaient soigner. Et bien souvent, on a d'abord cru que ces individus faisaient preuve de compassion. Cet ouvrage décrit les actes de soixante-deux meurtriers issus du domaine médical. L'auteure nous parle des motivations de ces criminels qui ont tué pour le plaisir, se croyant investis d'une mission, pour de l'argent, pour se valoriser, par vengeance ou en raison de troubles mentaux.
13 Fév 2017 

psychiatrie mortelle et déni organisé

Dans cet ouvrage, en se basant sur les faits disponibles, l’auteur de Psychiatrie mortelle et déni organisé montre que la manière dont nous utilisons habituellement les médicaments psychiatriques inflige beaucoup plus de tort qu’elle ne fait du bien. Le professeur et médecin Peter C. Gøtzsche établit que les médicaments psychiatriques tuent chaque année plus d’un demi-million de gens de 65 ans et plus aux États-Unis et en Europe. Ces médicaments sont la troisième cause de décès après les maladies cardiaques et le cancer. Or, la consommation actuelle de psychotropes pourrait être réduite de 90 %, tout en améliorant la santé mentale et physique ainsi que la survie des patients.
Dans son livre, Gøtzsche soutient aussi que les chefs de la psychiatrie – souvent à la solde de l’industrie pharmaceutique – ont créé et promu de nombreux mythes pendant des décennies pour mieux cacher le fait que la psychiatrie biologique a été généralement un échec.



Deadly psychiatry and organised denial



500 000 décès par an en occident à cause des antidépresseurs, somnifères et neuroleptiques Les effets bénéfiques des médicaments psychiatriques sont si minces, dit-il, qu’il serait possible d’arrêter l’utilisation actuelle presque complètement sans causer de dommages. Il recommande d’arrêter l’utilisation de tous les médicaments antidépresseurs ainsi que ceux du TDAH et de la démence, et de prescrire seulement une petite fraction des antipsychotiques et des benzodiazépines utilisés actuellement.
13 Fév 2017 

médicaments : effets secondaires, la mort


J'ai payé un professeur suédois pour augmenter les chances d'accréditation du Prozac en Suède.
John Virapen

De nombreux médicaments sont mis sur le marché, sans que souci soit fait des effets secondaires non suffisemment contrôlés et qui causent des dizaines de milliers de morts chaque année à travers le monde.

De grands universitaires ont consacré de nombreuses études aux perversions cyniques et scandaleuses des grandes firmes pharmaceutiques mondiales, qui se retirent de plus en plus de la recherche sur les grands fléaux (cancers, Alzheimer, maladies neurologiques, psychiatriques, virales et parasitaires du tiers-monde), au profit quasi exclusif de la création d’immenses marchés artificiels à rentabilité immédiate, leur assurant des bénéfices exorbitants, trois à quatre fois supérieurs à ceux de toutes les autres industries, sans aucun avantage pour la santé et les malades.

Elles y parviennent de deux façons : d’abord, par la promotion de molécules prétendues nouvelles, quoique peu novatrices, simples copies des médicaments plus anciens et dont certaines ont déjà provoqué des dizaines et parfois des centaines de milliers de morts ; ensuite, en suscitant l’anxiété, donc la demande de la population et des parents, inventant et promouvant par un marketing forcené dans tous les médias des maladies qui n’existent pas (pré-hypertension, cholestérol, dépression, hyperactivité de l’enfant, dysphorie menstruelle, etc.) et pour lesquelles elles proposent des pseudo-médicaments, qui ont d’autant moins de chance d’être efficaces qu’ils n’ont rien à traiter, mais qui sont loin d’être sans danger.

Jon Virapen, venu de la Guyane britannique, de formation médicale et ancienne pop-star, devenu, dans les années 1980, PDG pour la Suède, puis l’Amérique Centrale, de la grande firme américaine Eli Lilly, raconte de l’intérieur. Son livre n’est pas une étude, mais un témoignage vécu, direct et douloureux, habité de remords, de culpabilité et de révolte contre une politique qu’à travers les drames de l’Opren, du Prozac, du Vioxx et du Strattera, il a mis des années à comprendre et à rejeter. C’est donc pièces en main qu’il décrit le fonctionnement interne de ces entreprises, la falsification des études cliniques des médicaments, le secret et la dissimulation des accidents thérapeutiques, systématiquement cachés aux agences de contrôle, la désinformation et la corruption organisées des médecins généralistes par les visiteurs médicaux des firmes et plus encore, celle des experts universitaires infiltrés dans les agences d’État et même celle des politiques.

Ce livre désespéré et passionnant tente de préparer un avenir meilleur pour les générations futures, dont le jeune fils de l’auteurr que l’on trouvera au cœur de ce bouleversant témoignage. 
John Virapen a été PDG d'Eli Lilly & compagnie, en Suède. Son livre a déjà été traduit dans une vingtaine de pays.